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CITATIONS

 

A mes débuts, on me reprochait d’être hystérique et de débaucher la jeunesse, on me traitait de voyou. Aujourd’hui j’ai vieilli. On me reproche d’être un monsieur qui veut gagner trop d’argent, un parvenu. Quoi que je fasse, mes détracteurs (les mêmes dans tous les cas) trouveront à redire. Pour eux, ma réussite d’adolescent et mon rétablissement acrobatique à mon retour du service militaire sont incompréhensibles, donc inadmissibles. Ces gens-là, de toute façon ne pardonnent jamais à un « jeune » d’avoir réussi. Il n’y a donc qu’une seule chose à répliquer à leurs sarcasmes : « Je m’en fous ». (Elvis Presley, 1976)


Aujourd’hui les critiques disent que Freddie Mercury était merveilleux, qu’il n’avait pas de rival au firmament des performers. Mais soyons sérieux, ils ne disaient rien de tout cela à l’époque. (Brian May, Queen, 1993)


Beaucoup de journaliste me donnent du fil à retordre quand ils parlent de mon look, mais je n'ai jamais rencontré un journaliste à qui j'aimerais bien ressembler (Robert Smith, The Cure). 


Beaucoup de mes oeuvres qui n'ont pas marché ont été victimes de réactions extrêmes de la part des gens, en particulier des critiques. Peut-être n'ont-ils pas assez pris le temps de vivre avec ces albums et d'accepter que chaque oeuvre possède sa propre intégrité. (Elvis Costello)


Bon sang, mais pourquoi les journalistes insistent-ils toujours pour proposer une explication freudienne de seconde zone de mes textes, alors que, neuf fois sur dix, ils ne les ont pas retranscrits correctement ? (Kurt Cobain, Nirvana)


C'est dingue ce que ces fouille merde (les médias) peuvent faire en toute impunité. Je comprends pas. Si j'avais su ce que c'était toute cette merde, j'y aurais pensé à deux fois avant de me mettre autant dans  la ligne de mire du public. Je n'avais pas idée que les gens pourraient abuser de moi comme ça. (Kurt Cobain, Nirvana, 1992)


C’est dur de s’attabler avec quelqu’un, de faire de ton mieux pour répondre à  des questions que tu as entendu mille fois, et ensuite, en lisant l’article de constater qu’on t’a poignardé dans le dos. Tant que ça concerne le rock, ce n’est pas important. Ce qui me gène c’est la façon qu’ont certains, désormais, de s’en prendre à moi sur un plan personnel. Un jour on fait de toi une figure quasi mythique et le lendemain on te traite de gros lard. Quand on prétend parler d’art, le minimum c’est de traiter les gens avec un peu de respect. (Franck Black, ex Pixies, 1993)


Cela doit être du fascisme musical d’affirmer  qu’un disque est merdique à partir du moment où il a du succès. Malheureusement, c’est souvent le cas. (Joey Petters, Grant Lee Buffalo, 1994)


Celui qui contrôle les médias contrôle les esprits. (Jim Morrison)


Croyez-moi, dans le monde moderne, si vous n’êtes dans aucun classement, si vous ne faites gagner d’argent à personne, si vous ne faites perdre d’argent à personne, vous présentez alors très peu d’intérêt pour la presse. Dans cette situation, je serais un homme beaucoup plus heureux. (George Michael)


De nos jours, vous ouvrez un quotidien et n’y trouvez plus d’information : de toute façon, c’était hier sur Internet, mais ça reprend les flatulences d’Internet. Où est passée la vraie info ? (John Lydon, PIL, 2014).


Des connards m’ont attaqué parce que je me moquais de l’Hymne Français avec « Aux Armes etc. ». D’abord le « etc. » est dans le texte, dont j’ai acheté le manuscrit une fortune. Rouget de l’Isle ne voulait pas réécrire le refrain à chaque fois, quoi. Bon. Ensuite, c’est une version révolutionnaire que j’ai fait, non ? (Serge Gainsbourg, 1985).


Écrire des critiques sur de la musique, c’est comme expliquer comment il faut faire pour baiser. Qui veut en discuter ? Mais peut être qu’il y a des gens que ça intéresse. (John Lennon, 1980)


Écrire sur la musique, c'est comme danser sur l'architecture. C'est quelque chose de très stupide.
(Franck Zappa)


En interview, on ne me demande jamais quel est le dernier bouquin que j’ai lu, on a trop tendance à prendre les guitaristes de rock pour des benêts écervelés, tout juste bons à saccager des chambres d’hôtel en sautant des groupies à la chaîne (Joe Satriani, 1988).


Est-ce que je vais encore casser la gueule à certains journalistes ? Oui ! Comme je l’ai déjà dit, je ne suis qu’humain. (Kevin Rowland, ex Dexy’s Midnight Runners, 1988)


Il y a eu des articles dans les journaux racontant que des couples s'étaient séparés parce que l'un aimait Oasis et l'autre Blur... Une femme a quitté son mari parce qu'il avait mis notre CD dans le micro-onde (Damon Albarn, Blur).


Ils écrivent constamment sur moi et rapportent le moindre de mes mouvements, mais d’une façon générale tout ce qu’il y a de plus offensant et dommageable sur le plan personnel. Ils sollicitent des interviews tous les jours. Mais je n’en accorde pas si fréquemment ! C’est une situation très étrange. Ils prétendent que je suis fini, que je n’ai plus d’espoir, ils ont l’air de me détester et en même temps, ils ne veulent pas me laisser tranquille. Ma tête ne leur revient pas. Je ne peux pourtant pas en changer ! (Morrissey, ex The Smiths, 1992)


Ils vous aiment quand vous êtes en couverture des journaux. Quand vous ne l'êtes plus, ils aiment quelqu'un d'autre (Marilyn Manson).


J'ai dis des vacheries bien plus dégueulasse sur beaucoup de gens, Liam lui est beaucoup plus à plaindre, il est poursuivi, ça lui apprendra d'avoir épousé une star. (Noel Gallagher, Oasis, 1997, à propos de tabloïd)


J'ai été blessé par ce que j'ai lu, je n'aime pas que ma femme lise que je baise à tour de bras dans son dos, je ne me suis jamais plaint quand on raconte que je me drogue ou que je bois, parce que c'est vrai mais qu'on ne raconte pas de conneries. (Liam Gallagher, Oasis, 1997)


J'ai été dégoûté par la frilosité et la nervosité de la censure New Yorkaise sur toutes mes chansons et mes ballades, alors j'ai repris la route vers les États du Sud. (Woody Guthrie)


J’ai eu tellement de mauvaises critiques, si je les prenais au sérieux, je serais incapable de refaire une chanson ! (Mick Jagger, The Rolling Stones, 1993)


J'ai fait croire à un journaliste que j'étais Paris Hilton ! (Pink)


J’ai lu et entendu dire que je n’avais pas d’image. C’est justement ça qui est devenu mon image. Je suis un gars normal. Les gens ne peuvent pas s’empêcher de faire beaucoup de bruit pour rien. Le matin avant de partir, je dois nourrir les chats, faire la vaisselle… Alors je me dis : « Je parie que Michael Jackson ne fait pas la vaisselle, lui ! » C’est ce qui fait toute la différence. (Phil Collins, 1989)


J’ai toujours été critiqué. Quand j’étais avec Police, on me traitait d’arrogant. Puis, on a dit que j’étais prétentieux, parce que j’avais avoué que je lisais Marcel Proust. Je n’attache plus d’importance à  ce que l’on dit sur moi. J’utilise ma notoriété pour défendre des causes mais cela n’interfère jamais dans mes compositions. Mes chansons sont avant tout des chansons d’amour. Mais j’imagine qu’il est normal, quand on est un artiste qui s’expose, d’être la cible des journalistes. (Sting, 1995)


Je me fous des mensonges que la presse anglaise écrit sur moi, c'est du foutre et je m'en branle. (Pete Doherty, Entrevue, n°166)


Je mens comme je respire, tout le temps. Mais c’est seulement lorsque je constate que ce genre d’affirmation a une certaine gueule quelques semaines plus tard que je m’efforce de la consolider (rires). Je me suis rendu compte que si je m'étends dans les journaux, cela prend des allures de rabâchage après deux ou trois fois. Je finis par me paraphraser, et ça n'a plus de sens réel. Alors j'ai commencé à ajouter des éléments incongrus pour éviter de me mettre à radoter (David Bowie, Rock & Folk, 1976).


Je n'ai jamais cru la presse musicale. Les seules fois où j'ai acheté des magazines c'était pour voir qui faisait quoi et les chroniques que j'y ai lues sont les opinions personnelles d'un seul type, pas du public. Je ne lis donc pas les chroniques. S'il y en a une bonne, tant mieux, mais en général, nous ne perdons pas de temps avec ça. (Angus Young, AC/DC)
 


Je n’ai pas l’habitude de tendre l’autre joue quand on m’envoie une baffe. Aussi, quand je lis des conneries sur moi dans la presse, je réplique. Je lis le papier sur scène et je commente. Je sais qu’attaquer la presse n’est pas la chose la plus intelligente à faire mais je suis comme ça. Faut pas me chercher. (Billy Joel, 1983)


Je ne parle pas aux journalistes, je réponds juste aux questions. (Jacques Dutronc)


Je sais que la presse britannique va nous encenser, puis probablement nous descendre l’année prochaine. Ils commenceront alors à  nous envoyer des journalistes qui ne nous aiment pas pour chroniquer nos concerts. Nous le savons tous, alors qui s’en soucie ? C’est ridicule de se plaindre de ça. Cela fait partie du jeu. (Noel Gallagher, Oasis, 1994)


Je suis une personne très forte et je pense que c'est pour ça que ça me rend furieuse quand je lis "Elle a fait une dépression nerveuse" ou "Elle n'est pas très stable mentalement, juste une faible, fragile petite créature. (Kate Bush)


Je vais essayer d'être moins violent, mais avec ces types [les paparazzis], il n'y a pas de solution : autant essayer d'arracher une par une les mauvaises herbes d'un champ immense. Vous savez, c'est très dégradant d'être l'objet de l'attention de ces gens, mais moi aussi je peux devenir très dégradant (Pete Doherty).


L’année dernière, j’ai lu dans un torchon que, pour l’anniversaire de mon fils, j’avais fait remplir la piscine de yaourt avec des billets de cent dollars plantés dessus pour que les gosses aillent les chercher. Quelle super connerie. (Rod Stewart, 1991)


La critique, art aisé, se doit d'être constructive (Boris Vian).


La musique n’est qu’un bruit de fond et les gens attendent trop du rock, la presse anglaise en tête qui fait croire que tout groupe a un contenu alors que la plupart font de la musique sans réelles motivations. (Richey Edwards, The Manic Street Preachers, 1991)


La plupart des journalistes mériterait d’être au chômage. Beaucoup de journaux sont une perte de temps. Un gâchis d’arbres. Je préfère encore lire un arbre. Tu risques même d’attraper le cancer du colon si tu te torches avec le papier. (Shane Mac Gowan, The Pogues, 1989)


La presse anglaise a tellement besoin de stars pour vendre son papier qu’elle en fabrique en deux mois. Et ce n’est pas facile pour un jeune mec de passer du stade de jeune branleur à celui de vedette. La plupart d’entre eux ne sait pas comment maîtriser tout cela. Si par bonheur ils réunissent à  rester maîtres et à devenir vraiment des vedettes populaires, alors cette même presse qui les a montés en épingle les démolit car elle sent qu’ils lui échappent vu qu’ils peuvent désormais survivre sans elle. (Brian May, Queen, 1978)


La presse française fait preuve d'une partialité révoltante et ne traite jamais que les mêmes sujets : les hommes politiques et les autres criminels (Boris Vian).


La presse, je m’en fous. Quand on me demande une interview, je la fais. Sauf quand c’est avant midi. (Frank Zappa, 1971)


La presse me descend constamment en prenant ses grands airs, pensant que mes idées n’ont aucun sens. Mais une de mes plus grandes fiertés, c’est de voir que dix ans après, on étudie les textes de « The Wall » dans les écoles du Danemark. (Roger Waters, ex Pink Floyd, 1992)


La presse musicale est complètement déphasée par rapport à ce que les gosses veulent écouter. Ces jeunes travaillent peut-être dans une usine de merde toute la semaine, ou alors, ils sont peut-être malheureusement au chômage. Quand le week-end arrive, tout ce qu'ils veulent, c'est sortir et s'amuser, boire et s'éclater. Nous, on leur donne l'occasion de faire ça. (Bon Scott, AC/DC)


Laissez-les écrire ce qu'ils veulent, ils ne savent pas qui je suis, parce qu'ils n'ont jamais pris la peine de demander qui je suis. Tout ce qu'ils font c'est d'écrire leurs petites merdes dans leur coin, dans leur tête ils ont cette putain de petite version de Liam et c'est un fou. (Liam Gallagher, Oasis, à propos des tabloïds, 2000)


Le bonheur, c'est d'ouvrir le journal et de ne pas se voir dedans (George Harrison).


Le nom même de Public Image Limited est tiré d’un livre de Muriel Spark, intitulé « The public image », que tout le monde devrait lire. Il parle de la théorie de la publicité mensongère et des monstres que cela a engendré. Et je connais personnellement quatre monstres ainsi créés, oh oui ! (John Lydon, 2014).


Les critiques, ça fait partie du jeu. Parfois on a l’impression que le journaliste a écouté le disque de quelqu’un d’autre ! Ne croyez pas tout ce que vous lisez, les gamins ! (Stefan Olsdal, Placebo)


Les critiques, en général, me détestent parce que j’emmène ma femme en tournée et ils ne supportent pas de la voir sur scène avec moi… Et je les emmerde : ils nous haïssent ? Qu’ils restent chez eux ! Vous savez à quoi me font penser ces petits mecs ? A des profs aigris, à des curés hypocrites, à des juges vicieux. (Paul McCartney, 1993)


Les critiques font mal ? Etre critiqué, c'est déjà commencer à être aimé, non ? (Jacques Dutronc).


Les critiques ne manquent jamais de me faire remarquer la faiblesse de l’écriture, et ils ont presque toujours raison. Ce n’est pas une excuse de dire : « Après tout, ça n’a pas d’importance, c’est du rock’n’roll. » D’accord, mais n’est-il pas possible de faire en sorte que ça sonne bien et que ça signifie quelque chose ? Et puis il y a ces terribles fautes de goût, sous prétexte qu’on s’adresse à des personnes jeunes et pas très évoluées… (Mick Jagger, The Rolling Stones, 1981)


Les critiques rock sont des musiciens frustrés qui n'ont pas réussit. On rêve de devenir musicien, on ne rêve jamais de devenir critique. (Steve Lukather, Toto)


Les critiques semblent parfois savoir mieux que moi les disques que je devrais enregistrer, alors pourquoi ils ne le font pas hein ? Puisqu’ils en savent autant. La vie est trop courte et il y a trop de travail fourni pour duper les gens ou se laisser duper. (Elvis Costello, 1993)


Les chroniqueurs de rock sont des gens incapables d'écrire, interrogeant des gens incapables de parler, pour des gens incapables de lire. (Franck Zappa, 1992)


Les Inrockuptibles c’est vraiment devenu un torche cul infect, je ne peux plus les saquer, ni les lire, je suis en guerre avec eux (Jean-Louis Murat, 2003).


Les journaux balancent des titres du genre : Oasis et la drogue : le choc. Franchement, un choc pour qui ? Ce serait bien plus surprenant si d'un seul coup nous décidions d'aller à l'église chaque dimanche. Oasis et l'église : le Choc. (Noel Gallagher, Oasis, 1996)


Les journaux manipulaient l’opinion, et quels que soient nos propos, ils étaient systématiquement déformés. C’était un univers de mensonges pernicieux, et pour avoir survécu à ça, on devrait tous recevoir la médaille des anciens combattants (John Lydon, ex Sex Pistols, PIL, 2014).


Les mauvaises critiques me touchent autant que les bonnes. Parfois, ça peut faire très mal… Si le mec a un style fulgurant, je me dis c’est un bon, si c’est dégueulasse comme style, je supporte pas. Mais il y a aussi des critiques qui me donnent les larmes aux yeux. (Serge Gainsbourg, 1989)


L'HOMME DE MARS est une œuvre transversale, comme on se plaît à dire aujourd'hui. Je suis ravi de l'accueil qui lui est fait dans les webzines, ce nouvel underground qui est en train de rendre obsolète à vitesse grand V les caciques médiatiques classiques. Ceux-là même qu'il faut traiter en prince pour qu'ils daignent s'intéresser à vous. Qui se demandent dans quelle catégorie traiter un tel objet, disque ou livre, rock ou variété, chasse, pêche ou traditions. (Kent Cokenstock, 2008)


Lire ce que je raconte ou l’entendre sortir de ma grande gueule sont deux choses différentes. Si vous imprimez tout ce que je hurle sur scène, vous lirez le plus consternant paquet d’absurdités sexistes qu’on n’ait jamais laissé publier. Si vous êtes là au moment où je le dis, ce sera hilarant, émouvant où quelque chose entre les deux. (David Lee Roth, ex Van Halen, 1986)


Lors d'une interview, un journaliste a demandé à Angus en quel animal ce dernier souhaitait être réincarné. Angus lui a répondu « Une abeille ! » Ce à quoi, le journaliste a ajouté « Mais pourquoi une abeille ? ». Angus, agacé, lui a rétorqué « Pour pouvoir te piquer le cul ! » (Angus Young, AC/DC, 1985)


N'écoutez jamais un critique. Aucune statue n'a jamais été élevée à un critique (Jean Sibelius).


Nous avons subi les attaques ignobles de la presse de Murdoch. lmpossible de lutter, de briser ce mur de haine, de mépris et de mensonges. Les autres groupes punk n'étaient pas en première ligne comme nous. Ils ont juste adopté le drapeau. En arborant le même uniforme ils ont détruit le sens de l'individualité que je prônais. C'était l'horreur. On n'a pas gagné un rond et on s'est fait haïr par le pays entier. (Johnny Rotten, 2013)


On enregistrait The Raven à Paris pour faire des économies d’impôts. Ce jeune reporter (Philippe Manœuvre) nous harcelait et j’ai accepté de lui accorder une interview s’il venait avec nous. Je l’ai embarqué au premier étage de la tour Eiffel, lui ai baissé son froc et l’ai attaché à une poutrelle avec du gros scotch. Puis je l’ai planté là. (Jean Jacques Burnel, The Stranglers)


On n'a pas de relation particulière avec la presse. Ce sont eux qui nous appellent pour des interviews, pas nous. Cela dit, c'est vrai que nous avons eu besoin d'eux à nos débuts. Pendant à peu près 7 minutes ! (Liam Gallagher, Oasis, 1995)


On n’avait pas de label, mais les gens faisaient la queue pour assister à nos concerts. A Londres, 100 personnes ont escaladé trois étages d’échafaudage pour entrer par les toits et la presse n’en a pas parlé. Au NME, ils avaient reçu l’ordre de ne jamais chroniquer les Damned. Jamais. (Dave Vanian, The Stranglers)


Parfois les journalistes musicaux peuvent être magnifiques, car ils mettent en mots leur passion. Le revers de la médaille, c’est qu’ils peuvent détruire en un article l’oeuvre d’une vie. (Will Champion, Coldplay)


Parfois, tu sens quand tu lis un article qu’avant de l’écrire, c’était fait d’avance. Dans ces cas-là, ça ne sert à  rien qu’ils écoutent l’album ou qu’ils viennent nous voir. Ça leur économiserait de la parlotte ! (Denis Barthe, Noir Désir, 1994)


Pitchfork, c'est le nouveau Rolling Stone : ils exercent une espèce de diktat débile sur les indie kids. Tous les mois, ils te pondent un groupe sorti de nulle part pour en faire le next big thing. Sérieux, c'est quoi cette merde-là, Vampire Weekend ? En un mois c'est devenu LE phénomène ! Concerts sold out, des articles partout, mais franchement : ça ressemble à rien ! (Efrim Menuck, Zee Silver Mt Zion)


Pourquoi m’emmerder à aller faire des télés minables ? Quand à la presse et à la radio, si je leur refuse globalement les interviews, c’est que j’ai le sentiment, à tort ou à raison, que je n’ai rien d’intéressant à raconter sur ma vie, sur ma carrière, ni sur le monde. Et puis, pour vivre heureux, vivons cachés. (Renaud)


Quand j’habitais à Ghost Town, au milieu de toutes ces tôles, avec le cimetière juste en face, il n’y avait personne pour me rendre visite. Alors je suis allé dans les beaux quartiers, et les journalistes sont venus. (Bob Marley)


Quand j'ai fait Fun House en 1970, personne ne voulait m'interviewer. C'était génial. (Iggy Pop, 1996)


Qu'on en dise du bien ou du mal, quand tout le monde en parle, c'est un succès (Boris Vian).


Quoi que je fasse, je suis toujours critiqué. Quand je joue dans des stades, on me dit que c’est trop grand et que personne ne voit rien. Quand je joue dans des clubs, on râle parce que c’est trop petit ! (David Bowie, 1989)


Tous les journalistes devraient aussi être musiciens, ça leur ferait réaliser que c’est difficile d’écrire des chansons, de monter un groupe et de le faire exister… La plupart deviendrait amer parce que leur musique aurait été refoulée partout. (Robert Smith, The Cure, 1993)


Un critique de rock est une personne ne sachant pas écrire, qui interviewe des personnes qui ne savent pas parler pour des personnes qui ne savent pas lire.  (Franck Zappa)


Un maquereau est à peine mieux qu’un critique de rock. (Lester Bangs, critique rock)

 

 

 

 

 

 

 

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