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Edith Piaf


Édith Piaf née Édith Giovanna Gassion le 19 décembre 1915 à Paris, morte le 10 octobre 1963 à Grasse est une chanteuse française de music-hall et de variétés. Surnommée à ses débuts « la Môme Piaf », on lui doit de très nombreux succès du répertoire francophone comme La Vie en rose, Non, je ne regrette rien, Hymne à l'amour, Mon légionnaire ou Milord. Personnalité hors norme, elle a inspiré de nombreux compositeurs, fut le mentor de nombreux jeunes artistes et a connu une renommée internationale, malgré une fin de carrière rendue difficile par de graves problèmes de santé. Édith Piaf fut aussi comédienne au théâtre et au cinéma.

Biographie d'Edith Piaf

 

CITATIONS

 

C'est l'amour qui fait rêver. (C'est l'amour)


C'est merveilleux quand on est amoureux.


Cette immense fortune d'être deux. (Les Amants merveilleux)


Cette jeunesse des blousons noirs, à laquelle on donne ce sens péjoratif, eh bien moi je l’aime ! Elle a envie de vivre, elle a envie de se prouver quelque chose. Il y a tant de choses troubles dans le monde. Est-ce qu’on laisse aussi à cette jeunesse, le temps de vivre tranquillement ? Il y a toujours cette menace au-dessus de nous, la guerre, l’après-guerre, celle qui va venir… Je crois que ça enlève du romantisme à la vie. Alors cette jeunesse a envie de s’étourdir un peu, de faire du bruit, de vivre avec son siècle, avec son mécanisme, la bombe atomique, avec des tas de choses qu’on lui raconte, dans les journaux ou à la radio. On ne lui fiche pas la paix, en fait. Et il vaut mieux qu’elle s’amuse avec ces « billards électriques » qu’à autre chose !


Dans l'amour on ne s'applique pas à être bien, non, on aime avec de la douleur, de la joie mais surtout jamais de plat ! Si l'on ne tremble pas du matin jusqu'au soir alors c'est raté !


Dormir, c'est du temps perdu. Dormir me fait peur. C'est une forme de mort.


Il faut tant, et tant de larmes Pour avoir le droit d'aimer. (Édith Piaf, C'est l'amour)


Il y a des silences qui en disent long comme il y a des paroles qui ne signifient rien.


Je n'ai jamais été déçue par l'amour. Mes amants m'ont apporté une grande expérience. Je ne regrette rien de ce que j'ai fait, de ce que j'ai connu, et si c'était à refaire je recommencerais. Et je remercie le ciel de m'avoir donné cette vie, cette possibilité de vivre, car j'ai vécu à cent pour cent et je ne le regrette pas.


Je n'ai pas peur de la mort. Je ne crois pas avoir commis ou fait du mal autour de moi au point de craindre le châtiment. Évidemment, on a tous plus ou moins une mauvaise ou bonne conduite, mais je crois que si on compense et si on fait le tout avec sincérité, je n'ai pas l'impression que quand on se présente devant le grand juge, si on a la conscience tranquille, qu'on ait quelque chose à craindre. 


Je sais que je devrais être raisonnable, mais quand on raisonne en amour c'est comme si on le pesait, l'amour n'a pas de limite sinon ce n'est pas de l'amour !


Je serai morte, et on aura tant dit de moi que personne ne saura plus vraiment qui j'ai été. Cela  n'a pas d'importance, me direz-vous ? C'est vrai. Mais c'est une idée qui me blesse.


Je voulais signaler qu’en allant trop vite, il pouvait arriver de graves accidents. Mais j’t’en fous, au contraire, ça les a emballés ! Ils achetaient tous le disque… et une moto avec ! Je crois que j’ai raté mon but. Ils l’aimaient tellement cette chanson qu’ils la prenaient un peu comme emblème. Et, je vous dis, c’est tout juste s’ils n’achetaient pas la moto avec le disque.


La mort ça n'existe pas.


La mort c'est le commencement de quelque chose.


L’époque est à l’ironie et au cynisme. Mais je sais que c’est l’amour qui gagne finalement. C’est toujours la petite fleur bleue qui se trimballe dans un petit coin et qui émerge. L’amour je l’ai toujours chanté. Laissez-le moi, un jour, deux jours, trois jours… C'est-à-dire se contenter de ce que l’on a. C’est difficile de jouir pleinement de son bonheur, et de ne pas en demander plus. De se dire : « Mais mon Dieu, quelle chance, j’ai ça ! » Mais on veut toujours en demander plus. C’est déjà pas mal de l’avoir… même un tout petit peu. Je crois qu’il faut se contenter de ça.


Même quand on l'a perdu, l'amour qu'on a connu vous laisse un goût de miel. L'amour, c'est éternel !


Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.


Quand on est séparé par, appelons ça, la fatalité, le destin, la mort. On ne peut rien. Mais moi je ne crois pas à la mort. Parce que je considère que, quand on meurt, c’est seulement là que l’on commence à vivre. Alors je pense qu’après la mort, ceux qui se sont aimés, vraiment, se retrouvent. C’est une certitude. Je n’écris pas souvent de chansons, mais c’est une chose que j’ai en moi, et que je suis obligée de dire, de crier aux gens parce que cette pensée me fait mal. […] Bien qu’elle soit déchirante, elle est pleine d’espoir. Puisqu’un jour, cet être qui a disparu viendra tout de même chercher l’autre, et l’emmènera… où ? Mais, l’emmènera avec lui.


Un sujet qui est très difficile à aborder, c’est la jeunesse. Parce qu’on la critique toujours. Enfin, on… Certaines personnes la critiquent et oublient, qu’elles aussi, ont été jeunes. Quand on est jeune, mon Dieu, on ne raisonne pas beaucoup. On se laisse un petit peut aller à son impulsion, à ses envies, à son enthousiasme. Vraiment, je reste persuadée que la jeunesse a toujours un cœur, quelles que soient les époques.

A PROPOS D'EDITH PIAF

C’est un cas unique, petit phénomène à tripes d'acier. Minuscule splendeur professionnelle (Maurice Chevalier).


Elle avait besoin d'amour : elle ne chantait bien qu'exaltée ou brisée (Yves Montand).


Elle dépasse ses chansons. Elle en dépasse la musique et les paroles. Elle nous dépasse. L'âme de la rue pénètre dans toutes les chambres de la ville. Ce n'est plus Mme Edith Piaf qui chante : c'est la pluie qui tombe, c'est le vent qui souffle, c'est le clair de lune qui met sa  nappe (Jean Cocteau).


J’ai vu Piaf quelques mois avant sa mort, il me manque de ne pas avoir écrit quelques chansons superbes pour elle. Et je suis sûr que j’aurais pu les écrire. Elle m’a vu sur scène et elle a dit : « Qui est ce garçon ? » C’est Gainsbourg. « Mais avec des yeux comme ça, il ne peut pas être méchant ce gosse. Présentez-le moi ! (Serge Gainsbourg, Longueur d’Ondes, 1988).


Un jour, je suis allée écouter Édith Piaf. Elle chantait sur les boulevards, au Théâtre de l'ABC. Je me souviens d'être restée collée à mon siège. Sa voix m'avait fait pleurer et les yeux et le cœur (Barbara, Il était un piano noir, 1999).

 

 

 

 

 

 

 

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