MENU

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  
Accueil
  
Citations par auteurs
  
Citations par thèmes
  
Citations sur la musique
  
Chanson française

  

 

 

 

 

 

Paul McCartney


Sir James Paul McCartney, MBE (né le 18 juin 1942 à Liverpool, en Angleterre), est un auteur-compositeur, chanteur et multi-instrumentiste britannique. Il est reconnu en tant que membre et bassiste du célèbre groupe anglais The Beatles de 1957 et 1970, et ensuite comme fondateur et meneur du groupe Wings de 1971 à 1980, avant de poursuivre jusqu’à aujourd’hui sa carrière en solo et de tourner dans le monde entier en jouant ses plus célèbres chansons.

Biographie de Paul McCartney

Site Officiel

Myspace

 

CITATIONS

 

A chaque fois que les choses vont mal, j'écoute un disque d'Elvis et les choses s'arrangent.


Après la séparation des Beatles, nous étions tous égaux en quelque sorte. George a fait un disque, John aussi, j’ai fait le mien et Ringo le sien. Mais quand John a été tué, en plus de la pure horreur de l’événement, le truc c’était : « John est un martyr. Un JFK ». Finalement, la mort de Lennon l'a élevé au dessus de Starr, Harrison et moi-même (Esquire, juillet 2015).


Aucun d’entre-nous ne voulait être le bassiste. Dans nos esprits, c’était le gros mec qui joue toujours à l’arrière.


C'est aux toilettes que j'ai composé mes meilleures chansons.


C’est Elvis qui m’a réellement accroché à la musique. Quand j’ai entendu « Heartbreak Hotel », j’ai pensé : « C’est ça ! ».


Chez les écrivains, il n’y a rien de mal avec la mélancolie. C’est une couleur importante dans l’écriture.


Comment ça je suis mort ? Et je suis le dernier au courant ! (à la suite des rumeurs sur sa mort)


Écrire des chansons, c’est un peu comme écrire un livre, un poème, une pièce. On a tendance à remettre cela au lendemain jusqu’au moment où cela doit être vraiment fini. (1966)


Enfin nous avons un président qui sait lire et écrire. Tout ira mieux avec lui (à propos de Barack Obama).


Être dans le public à un concert a l'air d'être très amusant !


George a écrit « Taxman » et je joue de la guitare dessus. Il l’a écrit en colère en découvrant ce que l’agent des impôts faisait. Il ne savait pas avant cela ce qui pouvait arriver à votre argent.


Historiquement, c’est le concert du Bangladesh de Georges Harrison qui fut le  véritable inspirateur du Live Aid. C’était sympa de voir tous ces musiciens, qu’on aurait cru inconscients, se sentir autant concernés. C’est devenu quelque chose d’important aujourd’hui, avec les concerts d’Amnesty International. On s’aperçoit que les musiciens se montrent plus efficaces que les gouvernements. (1988)


Il a dévoilé le mauvais côté de l'Amérique. Les gens pensent maintenant qu'ils peuvent librement devenir violents, opposés aux personnes de couleurs ou d'une race différente (à propos de Donald Trump, août 2017).


Il n'y a que quatre personnes qui savent de quoi les Beatles parlaient de toute façon.


J'ai l'air beaucoup plus occupé que je ne le suis en réalité. Je suis en fait une personne sporadique, je joue quelques concerts et puis je disparais pour un bout de temps.


J’avais l’habitude de penser que tous ceux qui font des choses bizarres sont bizarres. Maintenant, je sais que ce sont les personnes qui en appellent d’autres bizarres qui sont bizarres.


J'étais déprimé. Vous l'auriez été, si vous vous étiez séparés de vos amis de longue date. Alors j'ai pris de la gnôle. J'ai pris des shots de whisky. C'était bien au début, puis, tout à coup, je ne m'amusais même plus. Je voulais revenir à la case départ, alors j'ai formé les Wings (BBC, mai 2016).


J’étais terrifié après le meurtre de John Lennon, j’étais dans un état de panique et quelques jours après, alors que j’étais sur la terrasse de ma propriété, j’ai aperçu plusieurs hommes armés. Ils marchaient à proximité de mon jardin. J’étais terrorisé, je voulais appeler la police avant de m’apercevoir que ce n’était que des chasseurs, l’endroit étant peuplé de renards (Uncut, août 2015).


Je déteste cette chanson des Beatles qui s'appelle Helter Skelter et qui est complètement ridicule. On l'a composée comme ça parce que j'aime le bruit.


Je ne me suis jamais bien entendu avec Yoko. Bizarrement, j’ai commencé à la connaître après le mort de John.


Je ne peux pas vivre sans homéopathie. En fait, je ne vais nulle part sans des remèdes homéopathiques. J’en prends souvent.


Je ne suis pas religieux mais je suis très spirituel.


Je pensais que tous mes trucs avec les Wings étaient des trucs de seconde zone mais j’ai commencé à rencontrer des gamins plus jeunes, pas des gamins de la génération Beatles, qui m’ont dit : « Nous aimons vraiment cette chanson ».


Je pense que si je devais dire quoi que se soit sur John je m’assiérai là pendant 5 jours et je dirai tout. Sinon je préfère ne rien dire du tout.


Je suis un éternel optimiste. Aussi difficile que ce soit, il y a toujours de la lumière quelque part. Le reste du ciel peut être nuageux mais ce petit bout de bleu me fait avancer.


L'animation ce n'est pas seulement pour les enfants c'est aussi pour les adultes qui prennent de la drogue.


Les critiques, en général, me détestent parce que j’emmène ma femme en tournée et ils ne supportent pas de la voir sur scène avec moi… Et je les emmerde : ils nous haïssent ? Qu’ils restent chez eux ! Vous savez à quoi me font penser ces petits mecs ? A des profs aigris, à des curés hypocrites, à des juges vicieux. (1993)


Les drogues ont coloré nos perceptions et nous nous sommes rendu compte qu’elles coloraient tout.


Les excès de la période Beatlemania auraient pu nous réduire tous les quatre en cendres. Grâce à je ne sais trop quoi qui tient à  notre enfance, à notre éducation en milieu ouvrier, peut-être à  notre humour un peu particulier de rockers liverpudliens, on y a survécu. Plutôt pas mal, finalement quand on songe à  tellement d’autres figures des années soixante. (1993)


Les films d’animation ne sont pas que pour les enfants, ils sont aussi pour les adultes qui prennent de la drogue.


Les micros sont comme les gens. Quand vous leur criez dessus, ils ont peur.


Les rumeurs concernant ma mort ont été grandement exagérées.


Lorsque j'étais jeune, on était raciste sans le savoir (juin 2016).


L’un de mes plus grands frissons encore aujourd’hui et de m’asseoir avec une guitare ou un piano et de faire surgir une chanson de nulle part.


Ma soi-disant carrière est complètement liée au hasard.


Mes petits-enfants me battent toujours à Rock Band. Je leur dis : « Vous me battez peut-être à Rock Band mais j’ai fait des chansons originales. Donc fermez-la ».


Mettre deux chansons ensemble, j’ai toujours aimé ce truc et ça marche.


Nous étions des gosses sauvages de Liverpool, pas pacifistes ou végétariens. Mais je sens que j’ai dépassé cela et que j’étais immature de croire à tous ces stéréotypes.


Oasis était encore très jeune, relativement neuf et avait un bon son. Je pense que la plus grande erreur qu'ils aient faite fut de dire « Nous serons plus grands que les Beatles. » J'ai pensé : « Tant de gens disent cela et, c'est comme embrasser la mort. » Soyez plus grand que les Beatles ! Mais ne le dites pas. À la minute où vous prononcez ces mots, tout ce que vous ferez sera comparé en regard de ce que vous venez de dire (Paul McCartney, juin 2016).


Pensez global, agissez local.


Pourquoi je prendrai ma retraite ? Rester à la maison à regarder la télévision ? Non merci je préfère être dehors à jouer de la musique.


Quand j’étais enfant, j’ai immédiatement admis, en fréquentant les pubs, que le communisme était l’avenir du monde. Je n’ai plus le même point de vue aujourd’hui. Je crois définitivement aux vertus du capitalisme. (1989)


Quand on était gosse, on se disait « celui qui meurt en premier envoie un message à l'autre ». Quand John est mort je me suis dit « peut-être qu'il va m'envoyer un message parce qu'il connaît le deal ». Mais je n'en ai jamais reçu.


Quelqu'un m'a dit : « mais les Beatles était anti-matérialistes ». C'est un énorme mythe. John et moi nous avions l'habitude de nous asseoir et de nous dire « allez, on écrit une piscine. »


Réduire sa consommation de viande, ne serait-ce  qu’une fois par semaine, peut-être vraiment bénéfique pour la planète. C'est plutôt facile à faire. Vous avez trop mangé ce week-end de toute façon et vous vous précipitez tous au club de gym pour essayer d'éliminer tout ça, alors essayez un lundi sans viande. (Liberation.fr, 16 juin 2009)


Si je veux dire quelque chose, j’écris une chanson.


Si les abattoirs avaient des murs en verre, tout le monde serait végétarien.


Si les enfants étudient le XXe siècle alors je suis dans leurs manuels.


Si vos morceaux peuvent être diffusés dans une pub télévisée alors vous êtes dans un bon groupe.


Steven Tyler est l'un des géants de la musique américaine, il a influencé des générations entières d'aficionados du rock'n'roll.


Une fois, j’ai dîné avec Lady Di. Au cours du repas, elle m’a confié le nom de son artiste de jazz favori. Je m’attendais à  John Coltrane ou Miles Davis… Billy Joel. Amusant, non ? (1993)


Vous pouvez juger du véritable caractère d’un homme à la façon dont il traite son animal de compagnie.

A PROPOS DE PAUL McCARTNEY

Avant, je fantasmais sur le fait que Paul McCartney épouse ma soeur (Ozzy Osbourne).


J'aime forcément Paul Mc Cartney, parce que je suis chanteur, bassiste et gaucher, ça crée des liens. (Calogero)


Je l'ai rencontré en 2002 alors que je participais à une fête à Buckingham Palace. J'avais avec moi un des premiers exemplaires du livre « The Beatles » d'Hunter Davies et je lui ai dit : « Hey Paul, je peux te demander de signer mon exemplaire ? » Il a répondu - il était en compagnie de sa femme de l'époque Heather Mills - : « Oh Heather, regarde il semblerait que notre petit Phil soit un peu fan des Beatles... ». Je n'en revenais pas ! Vous savez McCartney est l'un de mes héros, c'est certain, mais il a ce petit quelque chose quand il vous parle. Il vous fait ressentir les choses du genre « Je sais que ça doit être difficile pour toi parce que je suis un Beatle. Je suis Paul McCartney et ça ne doit pas être évident de partager une conversation avec moi » (Phil Collins, Sunday Times, octobre 2016).

Paul McCartney m'a appelé et il n'était pas content. Il m’a dit qu'il serait mieux que chacun vive sa vie sans se mêler de celle de l'autre. Bon, je suis désolé que ça l'ait énervé d’avoir dit qu’il était condescendant. Mais si on ne peut plus dire aux gens que leur attitude pourrait être meilleure, alors personne ne va s'améliorer, non ? (Phil Collins, Billboard, octobre 2016).


Je ne ferai jamais de duo avec Paul McCartney. Je suis devenu trop important pour ça aujourd'hui. (Noel Gallagher, Oasis, 1997)


Je ne suis pas véritablement obsédé par mon propre passé. Pas comme McCartney, par exemple, qui va jusqu’à racheter des objets et des effets ayant appartenus aux Beatles. Le passé n’est que le passé. (David Bowie, 1993)


Je n’oublierai jamais quand Paul McCartney m’a accusé de tuer d’innocents animaux, parce que je mange de la viande. J’ai juste répondu que je ne me mêlais pas de ce qu’il mangeait, mais que je le remerciais pour l’excellente musique qu’il a créée (Ted Nugent, WABC Radio, avril 2017).


John Lennon était définitivement mon Beatle favori, il n’y a vraiment pas photo. Je ne sais pas avec certitude qui écrivait quoi dans les chansons des Beatles, mais aujourd’hui Paul McCartney m’ennuie plus qu’autre chose. (Kurt Cobain, Nirvana, 1992)


Maintenant que j’ai un peu travaillé avec McCartney, je comprends mieux pourquoi c’est encore Lennon qui me fascine : Paul est un mélodiste plus doué que John et il est des paroliers plus constants, des chanteurs plus impressionnants que John, mais ce sont ses chansons qui me font littéralement perdre la tête quand j’entends les Beatles. (Elvis Costello, 1990)


Paul McCartney, l’un des meilleurs songwriters de tous les temps, n’a produit que du fumier depuis ces 25 dernières années (Noel Gallagher).


Qu'on m'apporte la tête de Paul McCartney piquée en brochette sur la jambe de bois de son ex-femme ! (Anton Newcomb, The Brian Jonestown Massacre)


Si McCartney avait moins d’argent en banque, il ferait de meilleures choses. Il semble avoir besoin de beaucoup de reconnaissance. Comme si la société savait ce qui est bien… (Sting, The Police, 1983)

 

 

 

 

 

 

 

Accueil - Citations par auteurs - Citations par thèmes - Citations sur la musique - Contact