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John Lennon


John Ono Lennon, né John Winston Lennon le 9 octobre 1940 à Liverpool et mort assassiné le 8 décembre 1980 à New York, est un auteur, compositeur, guitariste, pianiste et chanteur, fondateur des Beatles, groupe phare des années 1960 et de la culture pop/rock, qu'il quitte en septembre 1969. Après la fin du groupe, il se consacre à diverses actions pour la paix avec sa compagne Yoko Ono et à l'enregistrement de plusieurs albums solo, dont le célèbre Imagine. Ses deux fils, Julian et Sean Lennon, sont également musiciens et chanteurs. Près de trente ans après sa mort, il incarne l'engagement profond et marquant du mouvement pacifiste Peace and Love des années 1970, et un rassemblement à sa mémoire continue d'avoir lieu à New York chaque 8 décembre.

Biographie de John Lennon

Site Officiel

MySpace

 

CITATIONS

 

Avant de vouloir faire la révolution pour les autres, faites d'abord la révolution dans vos têtes.


Avant Elvis, il n'y avait rien. Ma principale ambition dans la vie était de devenir aussi célèbre qu'Elvis.


C’est la CIA et l’armée qui ont lancé le LSD pour contrôler les gens et en fait, ils ont réussi à  nous donner la liberté. Il ne faudrait pas oublier de les remercier. Le LSD  a des façons mystérieuses de faire des merveilles, en tout cas ça marche foutrement bien. Si on lit le rapport du gouvernement sur l’acide, les seuls qui sont passés par la fenêtre étaient des militaires. Je n’ai jamais connu quelqu’un qui s’est jeté par une fenêtre ou qui s’est suicidé à cause du LSD. (1980)


Écrire des critiques sur de la musique, c’est comme expliquer comment il faut faire pour baiser. Qui veut en discuter ? Mais peut être qu’il y a des gens que ça intéresse. (1980)


Est ce que les personnes qui ont des places bon marché peuvent taper dans leurs mains et les autres faire cliqueter leurs bijoux ? (Déclaration faite en annonce du titre Twist and Shout lors de la prestation des Beatles au «Royal Variety Performance» le 4 novembre 1963 au théâtre «Prince of Wales» de Londres devant la Reine Elisabeth, la Reine Mère, et la Princesse Margaret.)


Il était une fois trois petits garçons nommés John, George et Paul, de leur nom de baptême. Ils décidèrent de se mettre ensemble parce qu’ils étaient du genre à se mettre ensemble. Quand ils furent ensemble, ils se demandèrent pour quoi faire, après tout. Alors il leur poussa tout-à-coup des guitares et ils formèrent du bruit.


Il n'y a pas de problème, il n'y a que des solutions.


Imagine qu'il n'y ait ni pays, ni religion.


J’ai fait de la politique en amateur à la fin des années 60 plus par culpabilité qu’autre chose. Parce que je me sentais coupable d’être riche et parce que « Peace and Love » n’était peut être pas assez. Il fallait se faire tirer dessus ou recevoir un coup de poing dans la figure pour prouver qu’on était du côté du peuple. Mais c’est vraiment contre mes instincts. (1980)


J’ai fondé les Beatles et je les ai dissous, c’est aussi simple que cela.


J’essaie de vivre comme le Christ, et c’est dur, je peux vous le dire. (1967)


Je suis paresseux. Physiquement paresseux. Je veux bien écrire, lire, regarder ou parler, mais les relations sexuelles sont l’unique activité qui m’intéresse encore. (1966)


Je veux de l'argent simplement pour être riche.


La Femme est le Nègre du Monde.


La musique appartient à tout le monde. Il n'y a que les éditeurs pour croire qu'elle appartient à quelqu'un.


La vie, c'est le truc qui passe pendant qu'on multiplie les projets.


Le christianisme passera. Il s’éclipsera et se ratatinera. Je n’ai pas besoin de discuter de cela. J’ai raison et il sera prouvé que j’ai raison. Maintenant, nous sommes plus populaires que le Christ. Je ne sais pas qui partira le premier, le rock’n’roll ou le christianisme. Jésus était très bien mais ses disciples étaient épais et ordinaires. (Evening Standard du 4 mars 1966)

Cela aurait été pareil si j’avais dit que la télévision est plus populaire que Jésus. Je suis désolé de l’avoir ouverte. Je ne suis pas anti-Dieu, anti-Christ ou anti-religion. Je n’étais pas en train de taper dessus ou de la déprécier. J’exposais juste un fait, et c’est plus vrai pour l’Angleterre qu’ici (aux États-Unis). Je ne dis pas que nous sommes meilleurs, ou plus grands, je ne nous compare pas à Jésus Christ en tant que personne, ou à Dieu en tant qu’entité ou quoiqu’il soit. J’ai juste dit ce que j’ai dit et j’ai eu tort. Ou cela a été pris à tort. Et maintenant, il y a tout ça. (John Lennon, Conférence de presse à Chicago, le 11 août 1966 en réponse et en excuses aux réactions outrées et violentes à travers les États-Unis suite à l’interview de l’Evening Standard)


Le Rock a beaucoup d'importance parce qu'il est assez primaire, et parce que le vrai rock, ce n’est pas de la merde, et son rythme te pénètre facilement. Va voir dans la jungle, ils ont le rythme dans la peau, et ils le font circuler dans le monde entier.... c'est aussi simple que ça.


Le rock est mort le jour où Elvis est parti à l’armée. (1958)


Le Rock français, c'est comme le vin anglais.

Le vin anglais c'est un peu comme le rock français.


Le travail, c'est la vie, et sans lui il n'y a que peur et insécurité.


Le vieux gag sur le fric, le pouvoir et la gloire... les Beatles avaient tout cela, et ils ont réalisé qu'ils n'avaient rien du tout.


Les Beatles sont plus connus que Jésus-Christ.


Notre société est dirigée par des aliénés au service d’objectifs aliénants. Je pense que nous sommes gouvernés par des maniaques à des fins démentes et je pense que je suis susceptible d’être enfermé pour oser exprimer cela. C’est ce qui est dément à ce sujet.


Nous étions tous dans ce bateau des « sixties », notre génération, dans un bateau parti pour découvrir un monde nouveau, et les Beatles étaient à la proue de ce bateau.


Nous nous méfions de la cuisine française, à cause de l’ail… (1964)


Nous sommes désormais plus célèbres que le christ.


On en a eu marre d'être les sidemen de Paul.


On m’a gratifié d’une seconde chance, être un Beatle m’a presque coûté la vie, en tout les cas une bonne partie de ma santé - l’alcool et les drogues ayant démarré avant que nous ne soyons des musiciens professionnels - tout ça dans une quête effrénée de dépassement de soi. Je ne ferais pas deux fois la même erreur dans ma vie. Cette fois, l’inspiration devra venir selon les vieilles méthodes, visibles par tous. Si pour le public, je ne produis plus rien d’autres que du « silence », ainsi soit-il. Amen. (1978)


On ne s’amollit pas avec l’âge, c’est un mythe. Lorsque j’étais jeune, 30 ans, c’était la mort. J’ai 40 ans, et je me sens mieux que jamais. L’équilibre hormonal est différent lorsqu’on est jeune ; on n’éprouve plus autant de hauts et de bas lorsqu’on prend de l’âge. Je crois encore toujours à tout jusqu’à preuve du contraire. Je n’ai pas de réponses préétablies. Je suis toujours aussi ouvert. Mes hormones ne fonctionnent plus de la même manière, c’est tout. (1980)


Parler de musique, c’est comme parler de sexe... Pourquoi en parler ? (John Lennon)


Pour notre prochain titre, est-ce que les gens installés dans les places les moins chères peuvent taper dans leurs mains ? Et tous les autres, agitez vos bijoux ! (devant la famille royale britannique au Prince of Wales Theatre de Londres)


Pourquoi je vis à New York ? Parce que si j'avais vécu dans l'Antiquité j'aurais vécu à Rome.


Quand j’étais en Inde, je m’éditais sur cet album de Yoko et sur la manière de la présenter. Un jour, j’ai pensé subitement que le meilleur moyen était de la photographier nue pour la couverture... Elle n’était pas enthousiaste. Finalement, je l’ai convaincue, et à mon retour en Angleterre, c’est arrivé tout naturellement, je me suis retrouvé nu sur la même photo... Quand je l’ai vu, j’ai trouvé cela un peu choquant... que dire de ce qu’allaient en penser les autres ! (1968)


Quand j’étais un Beatle, je croyais qu’on était le meilleur groupe du monde. C’est parce que nous l’avons cru que nous sommes devenus ce que nous sommes devenus !


Qu’importe ce qui t’aide à passer la nuit du moment que tu passes la nuit. (1974)


Ringo Starr n’était pas le meilleur batteur de Liverpool. Ce n’était même pas le meilleur batteur des Beatles.


Se raccrocher au rêve des Beatles ou des « Sixties » toute sa vie, c’est comme se raccrocher à la deuxième guerre mondiale et à Glenn Miller. Ça ne veut pas dire qu’on ne doit pas apprécier Glenn Miller ou les Beatles, mais vivre ce rêve c’est la quatrième dimension. Ce n’est pas vivre aujourd’hui. C’est une illusion. (1980)


S'il n'y avait pas eu d'Elvis, il n'y aurait pas eu les Beatles.


Si tout le monde demandait la paix au lieu d’un autre poste de télévision, alors il y aurait la paix.


Si le rock'n'roll ne s'appelait pas comme ça, on l'appellerait le Chuck Berry.


Tout le monde s’est déguisé, mais rien n’a changé (Rolling Stone, 1970).


Une réplique de John Lennon à Cassius Clay (Mohamed Ali) lors de leur rencontre aux États-Unis :
Cassius : Vous êtes moins con que vous en avez l'air.
John : C'est pas comme toi.

A PROPOS DE JOHN LENNON

Coté textes, ce que je fais est merdique. Je ne suis malheureusement pas John Lennon. (Noel Gallagher, Oasis, 1996)


J'aurais sans doute détesté John Lennon. Je crois que c'était un sale con. (Noel Gallagher, Oasis, 1995)


J’avais une guitare de mon père et Yoko me l’a reprise. Un type un jour me l’a donnée en me disant : « C’est un cadeau de Yoko ». C’était une superbe Yamaha acoustique noire avec un dragon doré. Apparemment, le type qui me l’avait donnée travaillait pour Yoko et l’avait volée, car un peu plus tard un autre type envoyé par elle est venue la reprendre. A présent, elle a tout bouclé dans des placards. (Julian Lennon, 1984)


J’essaie d’être plus réel, de ne pas vivre un mensonge. Que je montre trop de moi, ça ne peut pas arriver. C’est ce que j’ai appris de John Lennon. Donner toute l’émotion, ce type a signé des putains de chansons, « Mother » sur le premier plastic Ono Band, « Isolation », « God », « Cold Turkey ». Tous ces trucs. Le mec se mettait à poil. Se pelait littéralement la couenne pour qu’on l’écoute. J’aime beaucoup les Beatles, mais j’ai une véritable passion pour John Lennon. (Lenny Kravitz, 1990)


Je me fous carrément de tout. A part de ma mère et de John Lennon. (Liam Gallagher, Oasis, 1994)


Je ne dirais pas que John Lennon était un saint, mais pour moi, ce fut un personnage capital. Sans les Beatles, je ne serais jamais devenu musicien ! Lennon a réussi à se forger une image qui n’était pas seulement celle d’un musicien pop, mais aussi celle d’un musicien pop, mais aussi celle d’un homme public concerné par les problèmes du monde. Il s’avait faire passer son message dans une langue que tout le monde pouvait comprendre. (Sting, 1988)


Je ne me suis toujours pas remis de la disparition de John Lennon. Il m’a fait réaliser que l’on pouvait être dur et spontané sur un disque tant que cela demeurait véridique. Si je suis là aujourd’hui, c’est un peu grâce à lui. (Dave Stewart, Eurythmics, 1990)


Je pense que si je devais dire quoi que se soit sur John je m’assiérai là pendant 5 jours et je dirai tout. Sinon je préfère ne rien dire du tout (Paul McCartney).


Je voulais être John Lennon, j’écoutais ses disques toutes les nuits, religieusement. Je rêvais que les Beatles venaient jouer à Aberdeen, j’imaginais comme cela pouvoir être grandiose pour moi. Ce n’est qu’en 1976 qu’on m’a dit qu’ils étaient séparés depuis déjà six ans. (Kurt Cobain, Nirvana)


John et moi n’étions pas des gens normaux puisque nous sommes des artistes, mais il ne me tirait pas les cheveux et je ne plaçais pas des crottes de chat sous ses pieds. (Yoko Ono, 1989)


John Lennon était définitivement mon Beatle favori, il n’y a vraiment pas photo. Je ne sais pas avec certitude qui écrivait quoi dans les chansons des Beatles, mais aujourd’hui Paul McCartney m’ennuie plus qu’autre chose. (Kurt Cobain, Nirvana, 1992)


John Lennon était un nomade dans sa propre musique. Il lui fallait tout le temps changer, tellement des idées nombreuses et différentes se bousculaient en lui. Il ne pouvait longtemps s’attacher à quelque chose. Des quatre Beatles, c’était le plus individualiste et le groupe coinçait souvent comme dans un piège qui se refermait sur lui. C’était un artiste complet, il s’intéressait à tout et y réunissait en plus : cinéma, peinture, écriture. Un véritable homme-bombe. (Eric Clapton, 1990)


John Lennon se prenait pour Dieu. Je me prends juste pour John Lennon. (Liam Gallagher, Oasis)


L’année dernière quand Reggan et Gorbatchev se sont rencontrés et se sont serrés la main, je me suis dit, au moins, ce que John et moi avons entrepris n’a pas été complètement vain. (Yoko Ono, 1988)


Lennon savait exprimer les problèmes de façon très puissante à  travers ses chansons. Peut être qu’il semblait conscient de sa propre destinée et avait une profonde dévotion pour son œuvre. (Matt Johnson, The The, 1990)


Liam : Dans ma vie, je ne chanterai que tes chansons et celles de John Lennon. Noel : Moi, je ne vois personne d'autre pour chanter mes chansons : ce sera toi ou John Lennon. (Liam & Noel Gallagher, Oasis, 1994)


Liverpool est dans mon âme et Lennon est probablement la personne que j’admire le plus au monde, il est incontestablement mon héros. Un musicien génial, un esprit brillant, j’adorais son humour noir. Il était tout à la fois un trou-du-cul, un pochtron, un père exceptionnel, et surtout, il était de loin, la plus humaine des pops stars. (Ian Astbury, The Cult, 1994)


Lorsque John s’est mis avec Yoko Ono, il s’est nettement amélioré. Peut être que son désir de dépendance était satisfait, peut être que c’était la drogue. Ça a toujours été la théorie de John Dunbar, mon mari de l’époque : lorsque John prenait des barbituriques et de l’alcool, c’était le cauchemar. Quand il s’est mis au LSD, ça a été mieux - l’éveil spirituel. Quand il est passé à  l’héroïne, il s’est enfin contrôlé. Il est devenu complètement passif et n’a plus causé d’ennuis à  quiconque - sauf à lui-même. Ce qui me conforte dans l’idée qu’il y a une part de contrôle chimique dans chaque drogue différente : certaines vous font tel effet, d’autres tel autre - et on les prend pour ça. Lorsque j’ai rencontré John il était très méchant, et le mélange de l’alcool et du Seconal fait cet effet là. Avec Yoko, ça allait mieux. (Marianne Faithfull, 1989)


Maintenant que j’ai un peu travaillé avec McCartney, je comprends mieux pourquoi c’est encore Lennon qui me fascine : Paul est un mélodiste plus doué que John et il est des paroliers plus constants, des chanteurs plus impressionnants que John, mais ce sont ses chansons qui me font littéralement perdre la tête quand j’entends les Beatles. (Elvis Costello, 1990)


Mon Beatle préféré, c’est John Lennon. Un vrai caractère, un héros absolu. J’admire cette faculté qu’il avait de se moquer de tout, hormis des Beatles et des chansons. McCartney écrivait sans doute de meilleures mélodies mais, à mes yeux, il n’arrivait pas à la cheville de Lennon. Pourtant, j’aurais sans doute détesté Lennon si je l’avais rencontré, je crois que c’était un sale con. (Noel Gallagher, Oasis, 1995)


Nous ne sommes pas satisfaits des trucs qui ne sont pas un minimum... compliqués. J'aime bien les gens comme John Lennon qui sont des stars dans un style anti-star. (Graham Coxon, Blur)


Quand on était gosse, on se disait « celui qui meurt en premier envoie un message à l'autre ». Quand John est mort je me suis dit « peut-être qu'il va m'envoyer un message parce qu'il connaît le deal ». Mais je n'en ai jamais reçu (Paul McCartney).


Quelqu'un m'a dit : « mais les Beatles était anti-matérialistes ». C'est un énorme mythe. John et moi nous avions l'habitude de nous asseoir et de nous dire « allez, on écrit une piscine » (Paul McCartney).


Si vous écoutez « Cold Turkey », vous entendrez bien que Lennon essaye de m’imiter. C’est lui qui me l’a dit. Dans le « Live at Toronto », à la fin de la chanson, on peut entendre John qui dit à Yoko : « Je n’ai pas réussi à chanter comme lui », et c’est de moi qu’il parle ! (Marc Bolan, T-Rex, 1972)


Vous savez, Imagine, la chanson de John Lennon, c’est le thème que j’aime le moins chez lui. Et il représente pourtant beaucoup pour moi, c’est juste que je ne crois pas qu’imaginer soit suffisant. Il faut tout d’abord imaginer, mais ensuite il faut bâtir, avec du concret, des échafaudages, et l’espèce d’aspect non-romantique est pour moi plus intéressant qu’il ne l’était, disons, lorsque j’étais plus jeune, et que je pensais que le rêve était suffisant. (Bono Vox, U2)

 

 

 

 

 

 

 

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