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Iggy Pop


Iggy Pop, de son vrai nom
 James Newel Osterberg Jr., né le 21 avril 1947 à Muskegon, dans le Michigan (États-Unis) est un chanteur et acteur américain. The Stooges (son groupe de 1967 à 1974, et de 2003 à nos jours) est historiquement un des premiers groupes précurseurs du mouvement punk.

Biographie d'Iggy Pop

Site Officiel

MySpace

 

CITATIONS

 

À mon âge, chaque action est un préliminaire à la mort : baiser ou pas, travailler ou se distraire, courir après l'argent ou la liberté... (2009)


À New York, tu apprends qui tu es simplement en apprenant qui tu n'es pas. Tu as vite fait de perdre tes illusions. Dans une grande ville, même si tu es doué pour un truc, il y a des milliers de gens qui sont meilleurs que toi. Alors que dans un trou cradingue comme Ann Arbot, Michigan, le moindre petit génie devient le super héros de la ville - Superman dans un verre d'eau (I Need More, 2001).


À un moment donné, j'en ai eu marre d'écouter des crétins munis de guitares en train de jouer de la mauvaise musique. Je me suis mis à écouter pas mal de jazz de la Nouvelle-Orléans, comme Louis Armstrong ou Jelly Roll Morton… Il faut dire que j'ai toujours aimé les ballades plutôt calmes.


Allons nous taper un gros steak et baiser sans capote et prendre de l'héroïne après.


Beaucoup de drogués sont persuadés que ça leur permet d’acquérir une pureté ou je ne sais quel putain de plaisir inédit, ce qui est faux. Moi, je viens à peine de me rendre compte de mon erreur, et pourtant cela fait déjà un bout de temps que je suis clean. (1990)


Bowie a tenu à aller rendre visite à mes parents qui vivaient dans une caravane à Détroit. Les voisins de mes parents étaient si effrayés par cette voiture et les gardes du corps qu'ils ont appelé la police. Mon père est un homme merveilleux et il a dit à Bowie "Merci pour ce que vous faites pour mon fils". (New York Times, 2016)


Bowie est un vrai mec, et je suis une vraie femme - tout comme Catherine Deneuve.


Bowie me voyait parfois comme un personnage de Dostoïevski actuel ou un Van Gogh moderne. Mais il savait aussi que je ne suis qu'un plouc au fond. Avec lui, j'ai appris des choses dont je me sers encore aujourd'hui. J'ai rencontré les Beatles et les Stones, untel et untel et cette actrice et cet acteur et tous ces gens puissants grâce à lui. J'ai observé. Et une fois de temps en temps je me comporte de façon un peu moins rustique lorsque j'ai affaire à ce genre de personnes. (New York Times, 2016)


C'est bien beau d'avoir la coupe de Cobain et un look grunge, mais faudrait quand même être capable d'aligner deux notes d'affilée. (à propos du groupe grunge de Seattle Mudhoney qui assurait la première partie d'Iggy lors de son concert à Seattle en 93).


C’est juste un disque, vous savez. Sa sortie ne changera pas grand-chose. Je veux dire : les oiseaux ne vont pas s’arrêter de chier. (Interview de Guillaume Durand pour le nouvel album des Stooges, 2007)


Ce type (David Bowie) m'a sauvé de l'anéantissement professionnel et peut-être même personnel – c'est aussi simple que cela. Il m'a ressuscité. Plein de gens étaient curieux de ma personne, mais il était le seul qui avait suffisamment de points communs avec moi et qui aimait ce que je faisais et qui en outre avait véritablement l'intention de m'aider. (New York Times, 2016)


Écoute, t'es là pour me voir, et je ne peux pas partir tant que mon dealer est là, et il attend d'être payé, alors donne moi un peu de thune pour que je me fixe, et alors tu auras ton concert.


Iggy Pop : bon, c'est pas tout ça, mais quand est-ce qu'on passe à l'action tous les deux ?
Debbie Harry : Mon petit ami est dans la pièce d'à coté et il mesure 1m 90.
Iggy repart penaud. Punk oui, mais pas téméraire !
(Iggy Pop raconte)


Il (David Bowie) était davantage un bienfaiteur qu'un ami au sens où on l'entend généralement. Il s'est donné du mal pour que je bénéficie d'un bon karma. (New York Times, 2016)


Ils voulaient m'emmener jouer Peter Pan à Broadway, je leur ai dit non moi c'est Charles Manson ! (à propos des maisons de disques, Gimme Danger de Jim Jarmusch, 2016).


Je n’ai jamais voulu être détruit par ce métier, devenir un Donny Osmond qui ne peut pas être sur scène sans sa bouteille de Jack Daniel’s à la main. Moi je bois beaucoup avant, mais quand je suis sur les planches, ça va. Je n’ai jamais voulu être un symbole de décadence. Je veux être le symbole d’une musique qui choque, dans le bon sens du terme. (1988)


Je ne veux pas être « glam », ni « alternatif », ni rien d’autre. Je ne veux pas être « punk ». Juste être (Gimme Danger de Jim Jarmusch, 2016).


Je suis enterré profond dans la Masse-Production.


Je voulais faire de la musique et, à l'époque, à moins d'être très doué pour un instrument, une formidable option se présentait : le rock'n'roll. Le rock se devait d'être sauvage. Je suis donc devenu un animal, imprévisible, incontrôlable (Télérama, 2016).


L'amitié de David était la lumière de ma vie, a réagi Iggy Pop juste après l'annonce de la mort du Thin White Duke dans la nuit de dimanche à lundi. Je n'ai jamais rencontré quelqu'un d'aussi brillant. Il était le meilleur. (Twitter, 11 janvier 2016)


La littérature est comme la cocaïne et la musique comme l'héroïne : la première aiguise l'esprit, la seconde rend stupide. (2009)


La musique alternative fait chier. Autant sucer des chiens morts. Je vomis la musique alternative. Je vomis les gens alternatifs. Je les emmerde tous.


La musique est un art et pas du fric en suppositoire.


Les filles qui s'intéressaient à moi me voyaient comme un fantasme, la déglingue faite homme. Vers le milieu des années 1970, j'étais quasiment sans abri. Une loque. Et des femmes fortunées m'embarquaient pour passer un peu de bon temps avec moi. Elles se payaient un petit frisson. Je n'avais rien de mieux à faire et elles me gavaient de drogues extrêmes. Cela m'a aidé à réaliser ce qui ne tournait plus rond. J'avais mis longtemps à me débarrasser de mon addiction à l'héroïne, un véritable cauchemar, et là je voyais que je pouvais devenir accro à des choses pire encore... En fait, c'est la pauvreté qui m'a sauvé. Dans le milieu de la musique, si vous avez du succès et donc de l'argent, vous êtes la victime idéale : vos millions font vivre tant de gens... Quand on n'a rien, personne ne veut vous connaître (Télérama, 2016).


Les groupes deviennent sérieux et un peu plus normaux dans leur style de vie. Je découvre que les gens qui vont à  mes concerts n’ont pas une vie très différente de la mienne ! Avant, vous aviez Elvis se pavanant à  Hollywood avec des starlettes, et ses fans étaient des péquenots. Maintenant la moitié des gens dans le public sont dans un groupe. Il y a une intégration entre performer et public. C’est quelque chose que j’ai essayé d’encourager il y a longtemps déjà. (1983)


Mes parents auraient mérité un meilleur fils, un fermier par exemple, proche d'eux, qui leur aurait donné des petits-enfants, dont ils se seraient occupés. Pas de chance, ils ont eu Iggy Pop (Télérama, 2016).


Mon nouvel album ne parle que de ça : de l'âge. De ce qui se passe quand on se sent perdre sa force, avec cette impression d'aspirer l'énergie de l'autre sans rien pouvoir donner en retour (Télérama, 2016).


Nous jouions notre second concert, un concert gratuit, à la Michigan Union, et Danny Fields est venu voir les MC5, qui devaient passer après nous... Il est arrivé à la fin de notre show, alors que les Stooges posaient leur guitares sur les amplis et sortaient. Et moi, je suis descendu dans le public. J'avais cette robe de nurse, le visage blanchi à la craie et j'ai commencé à faire des trucs, cracher sur des gens,  les giffler. Et ce mec se lève et s'écrie : "Tu es une star !". Et tout ce que je sais, c'est qu'il a ramené le président de sa compagnie nous voir et qu'ils nous ont signé. A l'époque, on avait juste deux chansons, alors on les faisait durer vingt minute chacune. (1979)


Quand j'ai fait Fun House en 1970, personne ne voulait m'interviewer. C'était génial. (1996)


Quand j'étais môme, les types du coin se foutaient de ma gueule. Mon père roulait en Cadillac et faisait vivre sa famille dans une caravane, une voiture plus grosse que sa maison, voyez-vous ça ! (Gimme Danger de Jim Jarmusch, 2016).


Quand je compose un morceau, c’est moi chanteur que j’ai à l’esprit. Quand on est enfin satisfait d’un morceau, d’un refrain, d’un chorus, c’est un immense soulagement ; on se sent un être accompli, on éprouve un sentiment de plénitude, même s’il reste très éphémère. Tout le monde a besoin d’enregistrer une parcelle de son moi intérieur, le désir de laisser une empreinte tangible. Pour moi, ce sont des chansons, notamment ces instants où l’on sent qu’on a réussi ce qu’on voulait obtenir. (1993)


Quand on a commencé à enregistrer, Nico et John Cale restaient assis ensemble dans le box, on aurait dit la famille Addams - Cale portait une cape de Dracula avec un immense col très chouette. Il ressemblait à Z-Man dans Beyond the Valley of the Dolls, et il avait cette drôle de coupe de cheveux... Quant à Nico, elle tricotait. Pendant tout l'enregistrement, elle est restée assise là à tricoter quelque chose, un pull peut-être.


Si je fiche pas la terreur, je ne suis pas Pop.


Slash et Duff connaissent tous mes vieux trucs, mais leur album favori est Party. Cela m'a énormément surpris de leur part qu'ils connaissent autant l'œuvre des Stooges. Ils m'ont dit qu'ils avaient écouté Party et que cela les avait marqués. De telles réflexions me redonnent la foi. (1990)

A PROPOS D'IGGY POP

Ce type avec sa frange blonde - qui ressemblait à Brian Jones - a déboulé sur scène et d'abord j'ai cru que c'était une nana. Il portait une salopette déchirée et des mocassins super ridicules. Il avait un look vraiment délirant - à fixer la foule en gueulant : "Je vous emmerde, je vous emmerde ! " Ca a changé ma vie parce que j'ai compris que tout ce que je faisais, c'était de la merde. (Alan Vega)


Et Iggy, deux soirs de suite, tendit ses muscles, les tendit à vide, prenant sur la scène du Palace une série de poses qu'on eu pu à plus d'un égard qualifier de plastiques : il y a des chansons abdominales et des chansons dorsales, un medley moins solaire qu'un plexus, un jeté battu synthétique, un « en garde de trois quarts » amnésique et, pour le final, un total assaut frontal du genre « portrait du junky repenti en gymnaste »...Pour certain(e)s, la démonstration fut captivante, pour d'autres déprimante et pour moi normale, juste normale. (Yves Adrien, écrivain)


Iggy avait l'air très énervé. Il était vêtu d'un simple caleçon et entièrement couvert de peinture argentée. La peinture lui barbouillait tout le corps, même les cheveux. (...) Iggy a jeté un regard sur l'assistance et à il dit : "Vous me rendez malade !" Et il a vomi. (Dee Dee Ramone, The Ramones)


Iggy est le seul mec sur lequel je me calque. Je peux écouter un album des Pixies et dire : 'Oh ouais, il y a du Iggy Pop là-dedans'. (Frank Black, Pixies)


Iggy Pop a toujours dit qu’il n’était qu’un « entertainer ». Au fond, il est un strip-teaseur rock qui se désape dès qu’il entend le signal qu’il chante lui-même : «  Here comes Johnny Yen again… » (Thurston Moore, ex-Sonic Youth, Télérama, 2015).


Iggy pop était la quintessence du punk. Bien avant les Ramones, bien avant les Sex Pistols. Il était le roi du punk. Impossible d’être plus punk que lui. Torse nu, juste un jean déchiré, avec ce corps parfait recouvert de beurre de cacahuète, et cran d’arrêt pour se taillader. Sa musique était le punk le plus pur. C’était du rock brut, sauvage, pur Detroit (Alice Cooper, Télérama, 2017).


Il a suffi que je vois une photo d’Iggy Pop ou de Patti Smith pour avoir envie d’entendre leur musique (Thurston Moore, ex-Sonic Youth, Télérama, 2015).


J'ai toujours aimé tous les noms de scène originaux comme Iggy Pop et Billy Idol. (Frank Black, Pixies)


J'avais l'habitude d'écouter Iggy Pop nu car je suis toujours nu dans mon appartement. (Frank Black, Pixies)


La dernière fois que je l’ai croisé, il dégringolait les escaliers d’un club de San Diego au bras d’une nymphette au regard vide. Il avait le masque horrible de la déjante ultime, c’était effrayant parce que ça allait bien au-delà de l’élégance ravagée dont se régalent les vampires de la presse (moi compris) (Nick Kent, à propos d’Iggy Pop, 1975).


On se pointait à l’hôpital avec des tonnes de drogue. On était tous complètement à la masse. Iggy Pop n’allait pas bien, c’est tout ce qu’on savait. Alors on lui apportait des drogues pour qu’il se requinque, on se disait que ça avait dû lui manquer (David Bowie, 2000).


Quand on dîne avec Iggy il ne montre pas sa bite, c'est un homme charmant, cultivé. (Brian Eno)

 

 

 

 

 

 

 

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