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Johnny Hallyday


Avec plus de cinquante-cinq ans de carrière, il est l'un des plus célèbres chanteurs francophones et l'une des personnalités les plus présentes dans le paysage médiatique français. S'il n'est pas le premier à chanter du rock en France, il est, en 1960, celui qui, le premier, popularise le rock 'n' roll dans l'Hexagone. Après le rock, il lance le twist et le mashed potato, et s'il lui fut parfois reproché de céder aux modes musicales, il les a toutefois précédées plus souvent que suivies. Les différents courants musicaux auxquels il s'est adonné, rock 'n' roll, pop, rhythm and blues, soul, rock psychédélique, puisent tous leurs origines dans le blues, et bien qu'interprète de nombreuses chansons dites de variété, de ballades, et parfois de country, le rock reste sa principale référence.

Biographie de Johnny Hallyday

Site Officiel

 

CITATIONS

 

À 14 ans et demi, je vendais France-Soir à la criée. Ça me payait mon entrée au Golf, mes consos... La journée, je traînais aux Galeries Lafayette pour voler des disques. Je n'allais pas à l'école, mais j'avais un gros cartable... vide. Qui était rempli en ressortant du magasin ! (Télérama, 2014).


Bob Dylan est un drôle de gars. Un artiste et un poète génial, mais bizarre. En 1966, je vivais à Neuilly. Dylan passait à l'Olympia et logeait au George V. En coulisse, il me dit que trop de gens l'emmerdent à l'hôtel et me demande s'il peut habiter chez moi. Et le voilà qui débarque avec, sous le bras, sa discographie complète. Il n'a fait que ça : écouter ses propres disques. Toutes les nuits. Quand je me levais, il allait se coucher. Le soir, il partait chanter à l'Olympia. Puis il rentrait et se mettait à réécouter ses disques. Un matin, je me suis levé, il n'était plus là, disparu sans dire merci, et je ne l'ai plus revu (Télérama, 2014).


C'est Jésus-Christ, le premier héros de ma jeunesse. Il arrivait à attirer les foules !


Ce qui rend heureux, c'est d'être heureux.


Dans les années 70, Jacques Brel avait ce petit avion avec lequel il venait me chercher quand j'étais en tournée. À 9 heures du matin, autant dire l'aube pour un couche-tard comme moi, il me réveillait pour m'emmener déjeuner puis me ramenait au spectacle, attendait la fin pour m'embarquer à nouveau, cette fois dans un bordel. Il ne touchait jamais aux filles, mais, dans tous les bordels de France, les filles connaissaient bien Jacques. Il leur offrait le champagne, buvait avec elles. Ensuite, de retour à l'hôtel, on sifflait des bières. Jusqu'à ce que, écroulé de fatigue, j'aille me coucher. Mais, dès 9 heures du mat, le téléphone sonnait de nouveau et je l'entendais hurler : « T'es levé ? Allez, on décolle ! » Et c'était reparti... Au bout d'une semaine, j'étais lessivé. Mais lui tenait le coup (Télérama, 2014).


Il n’y a pas de honte à faire de la pub, ça aide à payer les réparations du toit de la maison !


J'ai beaucoup écouté pour apprendre, j'ai beaucoup appris par la vie, mais pas par l'école.


J’ai des goûts très ecclésiastiques.


J’ai du mal à m’imaginer écouter Johnny Hallyday. Je vis avec !


J’ai été blessé par l’image de débile que donnent de moi les Guignols. Je n’ai jamais dit « Ah que… »


J’aimerais apprendre à dire non pour ne plus me retrouver à dire oui sans faire attention.


Jacques Chirac ? Un type droit, humain, qui sait renvoyer l’ascenseur. Il est venu dîner à la maison. Sans gardes du corps. Serein, tranquille. Eh ben ! Je vais vous dire : il raconte des histoires grivoises pas mal du tout.


J'envoie les sentiments dans la gueule des gens, dans leur cerveau, dans leur corps.


Je crois qu'il ne faut pas penser à vieillir, ou à l'âge. On a l'âge qu'on a. Il y a des gens jeunes qui sont déjà vieux. Il y a des gens plus âgés qui sont encore jeunes. Ça ne veut rien dire.


Je me méfie des gens trop heureux : ils doivent avoir des choses à cacher.


Je n'ai jamais dit «Ah que» dans une phrase, je vous le promets.


Je ne serai pas un chanteur pathétique.


Je ne suis jamais seul, à moins que je lis.


Je n’ai jamais triché avec mon public. J’ai toujours chanté en direct.


Je serais incapable de vivre avec une imbécile. Parce que l'amour et la beauté, c'est bien, mais au bout d'un moment, il faut parler...


Je suis souvent seul dans la vie, mais sur scène jamais... Ma drogue à moi, c'est le public.


Je suis très ami et je serai ami toute ma vie avec Nicolas Sarkozy, parce que je le connais depuis très longtemps, et c'est lui qui m'a marié avec Laeticia.


Je vis au jour le jour, pour demain, pas pour hier.


Je vis avec moi-même tous les jours.


Johnny Hallyday interviewé par Claire Chazal avant la Coupe du monde 2002 : Est-ce que vous les connaissez ces joueurs de l’équipe de France de Football ? – Oui, je connais Zazie évidemment…


Jouer un gangster, c'est toujours amusant. On tue plein de Chinois.


La cocaïne, j’en ai pris en tombant du lit. Maintenant, c’est fini. J’en prends pour travailler, relancer la machine. Je n’en suis pas fier. C’est ainsi, c’est tout.


La médiocrité, je ne supporte pas. L’admiration, c’est important pour le respect mutuel. Je ne pourrais pas vivre avec une conne. (1985)


La musique, j'en fais, alors j'en écoute peu.


La retraite... quel mot terrifiant !


La scène, les coulisses, c'est ma vie depuis que je suis enfant. À huit ans, je voyais passer des filles nues devant moi dans les cabarets, je trouvais ça normal.


La soul, c'est l'interprétation, exprimer et faire ressentir une émotion. Comme James Brown, Otis Redding ou Ray Charles. Je ne sais pas pourquoi je chante de telle ou telle façon, mais je chante ce que je ressens. Ça s'entend, c'est tout. Je ne peux l'expliquer. C'est ça, la soul (Télérama, 2014).


Le problème, c'est que, à force de faire des villes différentes tous les jours, je finis par oublier leurs noms.


Le rock, ça m’est venu quand j’ai entendu Loving You d’Elvis Presley. Je ne connaissais pas le rock’n roll à cette époque, je ne chantais que du Brassens. Quand je l’ai vu, je me suis dit : « C’est ça ce que je veux faire ! »


Le rock, c'est de l'inconscience, de la défiance. Et même arrivé, installé comme je le suis aujourd'hui, c'est toujours un combat (Télérama, 2014).


Les attentats m'ont rendu malade. Si je n'étais pas chanteur, je prendrais une arme et j'irais combattre. (Le Parisien, 22/11/2015)


Ma devise est : exister, c’est insister.


Moi, tout Johnny Hallyday que je suis, je rame à chaque nouvel album, à chaque nouveau concert. Pour que ça marche, il faut aller au baston.


Mon père était alcoolique, séducteur, incontrôlable... Chaque fois qu'il avait un boulot, il le perdait. De lui, je n'ai connu que les pires aspects. L'abandon petit, puis les factures ou les frais d'hôpitaux à régler, la déchéance. On le trouvait ivre mort, écroulé au milieu de la rue (Télérama, 2014).


Pour bien faire l’amour avec une femme, il faut l’avoir fait plusieurs fois. C’est toujours très mauvais la première fois ! (1993)


Pour les actes quotidiens, se réveiller ensemble, manger ensemble, c’est bien. C’est pas abstreignant.


Pour moi, le Christ c'est un rockeur qu'on crucifie.


Quelques fois, j'aimerais être con.


Remettre les pendules à leur place.


Si je dois dix centimes au fisc, on vient me les saisir. Un jour, les huissiers ont même emporté mes blousons.


Tout homme a le devoir absolu de tromper de temps en temps sa femme, ne serait-ce que pour lui prouver qu'il l'aime tellement qu'il revient vers elle. Aucun mec ne peut baiser que sa femme. (dans son livre La Terre Promise, Fayard)


Tu te rends compte si on n'avait pas perdu une heure et quart, on serait là depuis une heure et quart. (à la fin d'une étape du Paris-Dakar)


Un chanteur de rock ou de blues est comme un boxeur. Il fait ça parce qu'il vient de nulle part et qu'il a faim. Littéralement. C'est vrai à ses débuts et ça doit le rester. On ne peut pas tout donner, être vraiment bon le ventre plein. Je ne comprends pas les musiciens qui dînent avant d'entrer en scène. Comme Sardou. Mais lui, c'est facile, il ne transpire pas. Il sort de scène comme il est entré : pas une goutte de sueur ! (Télérama, 2014).


Une idole, ce n’est jamais qu’un mec à  qui les mômes ont envie de ressembler. Moi, je rêvais d’être James Dean, ce nabot qui n’a tourné que trois films. (1992)

A PROPOS DE JOHNNY HALLYDAY

L’album pour Johnny, je l’ai composé dans l’urgence, il y avait peut-être des chansons moyennes, mais j’ai tout donné pour Johnny et tout le monde le sait. Et puis, ce disque a sonné sa résurrection. Après son passage à Las Vegas, il était quand même très mal parti. Je l’ai sorti du trou et il manque un peu de reconnaissance sur ce coup. Mais bon, je le laisse avec sa conscience. (Pascal Obispo)


Toutes les musiques que j’aime, comme dirait l’autre crétin, elles viennent du blues… (Jean-Louis Murat).

 

 

 

 

 

 

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