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Léo Ferré


Léo Ferré, né le 24 août 1916 à Monaco et mort le 14 juillet 1993 à Castellina in Chianti (Toscane), est un poète et musicien franco-monégasque, auteur-compositeur-interprète de chansons. Pendant sa période de création de 46 ans, Ferré aura été le plus prolifique chanteur d'expression française, en réalisant plus de 40 albums. Il vécut principalement à Monaco, à Paris, en Bretagne, dans le Lot et en Toscane.

Biographie de Léo Ferré

Site officiel

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CITATIONS

 

C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude. (Testament phonographe, 1980)


Ce n'est pas le rince-doigts qui fait les mains propres ni le baisemain qui fait la tendresse.


Divine Anarchie, adorable Anarchie, tu n'es pas un système, un parti, une référence, mais un état d'âme. Tu es la seule invention de l'homme, et sa solitude, et ce qui lui reste de liberté. Tu es l'avoine du poète  (Léo Ferré, extrait de la préface du recueil Poètes vos papiers !, 1956).


Écoute l'horizon dans les bras d'une femme Écoute la seconde éternelle qui tue Écoute la lueur qui regarde ton âme Écoute l'analyse et prends-toi par la rue. (Métamec, 2000)


Il faut faire l'amour comme on va à l'étude Et puis descendre dans la rue Il faut faire l'amour comme on commet un crime. (La violence et l'ennui, 1980)


Il y a des gens qui reçoivent d'abord la musique, d'autres les paroles. Les plus intelligents écoutent en priorité les paroles, les plus sensibles, la musique.


Ils ont voté ils voteront comme on prend un barbiturique Et ils ont mis la République au fond d'un vase à reposer Les experts ont analysé ce qu'il y avait au fond du vase Il n'y avait rien qu'un peu de vase. (Words... Words... Words, 1980)


La mélancolie C'est un chat perdu Qu'on croit retrouvé. (La mélancolie)


La mélancolie, c'est un désespoir qui n'a pas les moyens.


La poésie est une clameur. Elle doit être entendue comme la musique. Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie. Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche (Préface, 1973).


La violence est ce qui ne parle pas.


L'espoir a planté sur mon crâne incliné, son drapeau noir.


Le bonheur, c'est du chagrin qui se repose.


Le Concerto de Bela Bartok vaut celui de Beethoven. Qu'importe si « l’alexandrin » de Bartok a les pieds mal chaussés, puisqu'il nous traîne dans les étoiles ! La Lumière d'où qu'elle vienne EST la Lumière (Léo Ferré, extrait de la préface du recueil Poètes vos papiers !, 1956).


Le désespoir c'est un espoir perdu qui se cherche un préfixe.


Le disque est malgré tout de la matière morte et définitive ! (Longueur d’Ondes, 1984).


Le drapeau noir, c'est encore un drapeau. (Et basta ! 1973)


Le goût est le sourire de l'âme ; il y a des âmes qui ont un vilain rictus, c'est ce qui fait le mauvais goût. (Poète, vos papiers !)


Le monde se divise entre ceux qui aiment et les autres.


Le snobisme scolaire qui consiste, en poésie, à n'employer que certains mots déterminés, à la priver de certains autres, qu'ils soient techniques, médicaux, populaires ou argotiques, me fait penser au prestige du rince-doigts et du baisemain. Ce n'est pas le rince-doigts qui fait les mains propres ni le baisemain qui fait la tendresse. Ce n'est pas le mot qui fait la poésie, c'est la poésie qui illustre le mot. (Préface, 1973)


Les écrivains qui ont recours à leurs doigts pour savoir s'ils ont leur compte de pieds, ne sont pas des poètes, ce sont des dactylographes. (Préface, 1973)


Les marins c'est marrant même à terre c'est dans l'eau. (Les étrangers)


Les premières images de l'enfance font le cinéma de la vie.


L'histoire de l'humanité est une statistique de la contrainte. (Testament phonographique)


L'indifférence est notre béquille, à nous les misanthropes. (Testament phonographique)


L'intelligence des femmes c'est dans les ovaires, elles ont tout pris vous comprenez ?


Poète… ? Vos Papiers ! (1970)


Pour tout bagage on a vingt ans On a l'expérience des parents On se fout du tiers comme du quart On prend le bonheur toujours en retard. (Vingt ans)


Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie. Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche. (Préface, 1973)

A PROPOS DE LEO FERRE

Grace à toi, Léo, je n'ai jamais été seul, même au plus noir de mes détresses. Ta voix, tes poèmes, ta musique étaient là pour marcher près de moi dans le parc de ma solitude ; dans ce vieux parc solitaire et glacé... Ça existe, ça, tu sais, et c'est fantastique. C'est bien plus fort que l'amour, ça ne finit jamais ... (Francis Lalanne)

 

 

 

 

 

 

 

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