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Jacques Dutronc


Jacques Dutronc, né le 28 avril 1943 à Paris, est un chanteur, compositeur et comédien français. Il a épousé le 30 mars 1981 la chanteuse Françoise Hardy avec laquelle il vivait depuis 1967. Leur fils Thomas participe désormais à la conception de leurs disques.

Biographie de Jacques Dutronc

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CITATIONS

 

Amour, tu me tueras. (A la vie, à l’amour)


Avec Françoise (Hardy), nous nous partageons les tâches à la maison. J'apporte la poussière, elle nettoie !


Beaucoup de gens boivent, très peu savent être bourrés.


Certes, il peut y avoir des accidents dans le couple, mais ce n'est pas parce qu'on crève un jour qu'il faut jeter la voiture. (Pensées et répliques)


Chez la plupart des gens qui bossent, on sent une somnolence de fonctionnaire. C'est le genre : « Réveille-toi, c'est l'heure d'aller se coucher ! »


Composer un album, c'est jouer à se vider, éliminer un tas de notes qui t'empêtrent la tête.


Dans la vie, je ne m'habille qu'avec les costumes que l'on me donne sur les tournages. C'est pour ça que je ne fais jamais de films d'époque.


En vingt-sept ans, j'ai bu pour trois siècles.


En amour, il faut garder ses distances pour éviter l'accrochage.


Il ne faut pas confondre les pessimistes et les déçus. Les déçus, eux, ont des preuves. (Pensées et répliques)


Il ne faut pas se faire d’illusions : si, en France, il y avait de vrais acteurs, je ne ferais pas de cinéma (Première, mars 1977).


Il y en a qui contestent Qui revendiquent et qui protestent Moi je ne fais qu'un seul geste Je retourne ma veste. (L’opportuniste)


J'ai arrêté de croire au Père Noël le jour où, dans une galerie marchande, il m'a demandé un autographe.


Je n'ai vraiment qu'un seul regret De ne pas être universel A l'école des demoiselles. (La Publicité)


Je ne parle pas aux journalistes, je réponds juste aux questions.


L'alcool, il y a deux versions. Soit c'est un ennemi qui te veut du bien mais qui te fait du mal, soit c'est un ami qui te veut du mal, mais qui te fait du bien.


L'avantage qu'il y a à entretenir une réputation de feignant, c'est que ça évite même la peine de faire semblant de travailler.


L'aventure est-elle au coin de la rue ? (On nous cache tout, on nous dit rien)


La connerie, ça me choque. Je suis souvent mal avec moi-même, d’ailleurs.


La cravate, c'est le passeport des cons.


La fidélité ? Il ne faut pas oublier que le mariage a été institué à une époque où l'espérance de vie ne dépassait pas trente ans.


La modestie est l'art de se faire louer une seconde fois.


La télé, c'est un compagnon fidèle comme un chien mais moins salissant, sauf si on l'allume souvent. C'est le feu de bois, quoi.


La télé idéale, c'est pas celle qui garde tout le monde rivé devant elle, ce serait plutôt celle qui foutrait tous les gens dehors (Jacques Dutronc).


La télévision, on ne peut pas la regarder. Quand on est debout, on ne la regarde pas. Quand on est assis, on s'endort. (Un spectateur engagé)


La timidité est une forme de politesse.


La vie, c'est faire semblant de ne pas être mort.


L’exhibitionnisme existe dans tous les métiers, et pas qu’au cinéma. Le problème est que, quand on ouvre le manteau du cinéma français, la quéquette n’est pas très grande (Encore ! Pensées et répliques, 2007).


Le monde entier est un cactus Il est impossible de s'asseoir. (Les cactus)


Le mot importuner ? Son sens dépend beaucoup du nombre de litres qu'on a bus.


Le plaisir solitaire, à force, c'est pas très bon pour le mental. On se dépeuple.


Le plus difficile dans la chanson ? Arriver à se faire payer.


Le prix Nobel de la paix... Certains tueraient pour l'avoir, non ?


Le problème de certaines femmes, c'est qu'elles portent des robes qui laissent entendre qu'elles vont se mettre à chanter. À chanter faux évidemment.


Le succès aujourd'hui, c'est plus proche du hold-up que de la fiche de paie (Pensées et répliques, 2000).


Le travail, ça salit, ça fatigue et ça déshonore.


Le travail paie dans le futur, la paresse elle paie comptant.


Les boîtes de nuit, c'est une salle d'attente.


Les cafés, je suis très fidèle. Quand je fais l’ouverture, je fais aussi la fermeture.


Les critiques font mal ? Etre critiqué, c'est déjà commencer à être aimé, non ?


Les éléphants, ce sont des saloperies. Il faut les exterminer ces sales bêtes ! C'est énorme, c'est laid. Ils ont une bite énorme et ça me complexe à mort !


Les gens qui croient que tout est facile, Ce sont toujours de vieux fossiles. (Le plus difficile)


Les mecs qui disent : « Je fume deux paquets par jour », il ne faut pas qu'ils s'étonnent d'être mal. C'est les cigarettes qu'il faut fumer, les mecs !


Les mecs qui roulent moins vite que toi, ce sont des cons, ceux qui roulent plus vite, des cinglés. Bizarre, non ?


Moi aussi on m'a dit ça Fais pas ci fais pas ça Et j'en suis arrivé là. (Fais pas ci, fais pas ça)


On nous cache tout, on nous dit rien Plus on apprend plus on ne sait rien On nous informe vraiment sur rien. (On nous cache tout, on nous dit rien)


Opium ! Poison de rêve Fumée qui monte au ciel C'est toi qui nous élève Aux paradis artificiels. (Opium)


Partout où je vais, on me dit de boire avec modération. Pas de problème. Présentez-le moi ce « modération » qui boit des coups avec tout le monde.


Pour certains, la mort c'est la seule façon qu'ils ont de se prouver qu'ils étaient vivants.


Puisqu'on dit que le bonheur N'existe pas sur la terre Que l'aile de mes chimères Puisse nous conduire ailleurs. (Opium)


Souvent, plus on te demande de chanter, moins on t'écoute. (Pensées et répliques)


Tout est mini dans notre vie. (Mini, mini)


Toute ma vie, j'ai rêvé De ne plus jamais passer Par les bas et les hauts De notre petite terre. (L’hôtesse de l’air)


Travailler, d'accord, encore faut-il avoir le temps...


Un banquet sans confettis ? Aussi sinistre qu'une femme sans poitrine. (Pensées et répliques)


Un disque, c'est sexuel. Tout sort du caleçon. Soit c'est propre, soit c'est sale.


Un enfant, c'est comme si tu avais une espèce d'organe en plus qui se balade... Ça t'appartient mais ce n'est pas vraiment à toi.


Un jour, on te dit que reprendre un verre d'alcool ce serait comme aller se baigner sans savoir nager. Quand on sait qu'on va se noyer, on réfléchit.


Vous buvez pour noyer votre ennui ? Pour l’irriguer seulement.


Vous vous souvenez de votre premier cigare ? Par la bouche ? vers 9 ans.

A PROPOS DE JACQUES DUTRONC

Françoise Hardi voit que Jacques Dutronc ne la voit pas. (Thierry Séchan)


Il est très cynique, prend tout à la dérision, boit beaucoup, est entouré d’une cour insupportable qu’il prend plaisir à manipuler, voire à humilier. Son ironie et ses incessantes moqueries sont parfois même homophobes. Dutronc aurait peut-être aimé que je sois un de ses courtisans, je ne l’étais pas (Dominique Besnehard, Casino d’hiver, 2014).


Jacques Dutronc à une ironie – je ne dirais pas vichyste – mais anarchiste de droite (Andrzej Zulawski, Ciné-Obs, 8 août 2012).


Je veux bien lui assurer le bifteck, mais je ne lui payerai jamais ses cigares ! (Françoise Hardy, Longueur d’Ondes, 1988).

 

 

 

 

 

 

 

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