MENU

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  
Accueil
  
Citations par auteurs
  
Citations par thèmes
  
Citations sur la musique
  
Chanson française

  

 

 

 

 

 

The Clash


The Clash est un groupe de rock britannique, formé à Londres dans les années 1970, et connu pour être un des groupes majeurs de l'histoire du rock et du punk rock britannique. Le groupe commence sa carrière en 1976 et se dissout en 1985. En 2003, la formation entre au Rock and Roll Hall of Fame.

Biographie des Clash

Site Officiel

MySpace

 

CITATIONS

 

A l’époque mes penchants esthétiques s’exprimaient à  travers les fringues. Cela a contribué à  rendre le groupe accessible. (Paul Simonon, 2002)


Are you taking over, or are you taking orders ? Tu prends le pouvoir ou tu prends des ordres ? (White Riot)


Ça n’a jamais été mon truc de me planter une épingle à  nourrice dans le nez. (Mick Jones, 1979)


Certains groupes disent qu’ils font ça pour le fun, yeah, boum-boum, 5 et 6 et un hamburger ! On est un peu plus sérieux que ça. (Joe Strummer)


— C'est quoi, une attitude punk ?
— Le punk n’a rien à voir avec tes pompes ou la teinture de tes cheveux. On m'a si souvent demandé de le définir que j'y ai effectivement réfléchi pendant au moins deux secondes. (...) En fait, le punk rock c'est TRAITER TOUS LES ETRES HUMAINS DE FACON EXEMPLAIRE. C'est pas d'être un fouteur de merde, comme plein de crétins s'imaginent que c'était le cas il y a vingt ans.
(Joe Strummer)


C’est une chose de dire, « Brûlez les voitures, brûlez les ghettos. » Mais essaie, toi, de foutre le feu à ma bagnole. (Joe Strummer, 1976)


C’était chiant. Énervant ! Passer la nuit en prison ! (Joe Strummer, 1977)


C’était un album incroyablement génial et un très bon double album. Mais il fallu meubler pour en faire un triple. Enfin, à mon avis. (Topper Headon, 1980)


Cette banlieue est géniale. La famille de blacks qui vit dans la maison d’à côté commence à passer du dub très tôt le matin, alors je n’ai même pas besoin de mettre un disque quand je me lève. (Paul Simonon, à propos de la vie à  Ladbroke Grove et de l’influence qu’elle a eue sur la musique des Clash, 1979)


Chacun doit réaliser qu’il ne doit pas s’accrocher au passé s’il veut avoir un quelconque futur. Chaque seconde devrait conduire à la suivante. (Joe Strummer)


Chaque fois que j’écris quelque chose, j’ai l’impression d’être fini. Je crois que tous les gens qui écrivent doivent ressentir le même sentiment. Quelle que le soit la forme employée. Tu fais un bon truc, tu te sens soulagé. Et aussitôt tu te demandes ce que tu vas pouvoir faire la prochaine fois. Je pensais que c’était le genre de sensation qui s’estompait avec le temps, qu’on finissait par reposer sur une certaine habitude ou une certaine technique, mais ce n’est pas le cas. En fait, ça ne fait qu’empirer. (Joe Strummer, 1982)


D’abord et avant tout, ça a toujours été un groupe. L’idée de base, c’est que tout le monde devait être impliqué. De l’action, pas question de glander. Personne ne devait vivre sur le dos de la bête. Tout le monde devait être à  fond. C’est beaucoup mieux, dans un groupe, quand tout le monde est à fond. C’est un vrai groupe. (Joe Strummer, 1978)


Faire de la musique vous tue les nerfs, même en studio. Vos entrailles sont en morceaux jusqu'à  ce que ce soit bon ou que vous abandonniez. (Mick Jones)


Future is unwritten. Le futur n’est pas écrit.


Il est certain que nous avons entre nous un sens de l’humour assez poussé. Les gens prenaient très au sérieux tout un tas de trucs qui nous faisaient marrer. Certains des textes sur ce premier album, Mick et moi en avons ri jusqu’aux larmes. (Joe Strummer, 1978)


Il est temps pour nous de venir ici aux États-Unis avec un manifeste en faveur du changement. On peut juste essayer. Si les gens ne se rendent pas compte de ce que nous sommes -Le Groupe de Rock des années soixante-dix c’est leur problème. (Mick Jones, 1978)


Il fallait qu’on mette au chômage tous les Emerson Lake & Palmer du monde, aussi ennuyeux et ridicules les uns que les autres. Certains vieux tocards, comme les Rolling Stones, ont dû changer de son. On leur a mis le feu au cul, je peux le dire. (Joe Strummer, 1984)


Ils nous considéraient probablement comme une déduction d’impôts potentielle, ils pouvaient toujours mettre quelques milliers de livres sur ce groupe, et qui sait ce qui pouvait arriver, autant en signer un avant qu’ils ne disparaissent tous- c’était l’état d’esprit. Ils nous ont payé le studio le moins cher. J’ai eu le sentiment qu’on leur coûtait le prix du sandwich. (Joe Strummer, 2002)


J’ai perdu confiance. J’étais cramé, après toute l’excitation du punk rock. Et puis, je suis un gros fainéant. (Joe Strummer, 2001)


J’ai pris le nom de Joe Strummer parce que je ne peux jouer que les six cordes à la fois, ou aucune. (Joe Strummer)


J'ai toujours trouvé risqué de me conformer à quelque doctrine que ce soit, parce que je n'adhère pas vraiment à leur plan d'action. (Joe Strummer, 1981)


J’ai trouvé ça dur de ne plus être à  la mode, mais il faut bien se rendre compte que tu ne peux strictement rien y faire. J’aurais dû partir vivre en France ou en Espagne et rassembler mes esprits. Lorsque tu descends de cette énorme montagne russe qu’étaient les Clash, il faut du temps pour t’en remettre. (Joe Strummer, 2000)


J’étais très nerveux, et à propos d’une chanson, Mick m’a dit : « joue ce passage-là comme sur ce disque ». Je ne savais pas ce qu’il voulait, il répétait, « quoi ? Il ne sait pas ça ? » et est parti en claquant la porte. Le lendemain matin, je vois Joe qui me paye une bière et je sens aussitôt que quelque chose ne va pas. Il me dit : « Tu es viré. » Bizarrement, je suis retourné à Rehearsals, ai joué une dernière fois avec eux et ça a été génial. Mick a demandé : « pourquoi tu n’as pas fait ça hier soir ? » Mais c’était trop tard, je n’étais pas à la hauteur. (Pablo Labritain)


Je crois que les américains veulent une guerre. Tous ces jeunes qui faisaient du roller-skate, buvaient des milk-shakes et se retrouvent dans l’armée avec ces magnifiques armes à  la dernière mode. A force de les fabriquer, ils vont finir pas s’en servir. On leur donne un but : le Moyen-Orient ; une raison : le pétrole ; tous les éléments sont là. C’est tellement plus facile de tuer les gens que d’essayer de les nourrir. (Mick Jones, 1981)


Je crois qu'on va devoir oublier la radio et se contenter du bouche-à-oreille. (Joe Strummer, avant la sortie du premier album)


Je m’en souviens. Ou plutôt je n’ai pas oublié que je l’ai fait. On a enregistré ça très vite, pas plus de trois ou quatre week-ends, les prises et les mixes compris. C’est notre ingénieur du son habituel, Mickey Foote, qui l’a mixé. En ce temps-là on ne  connaissait rien à la production. C’était du genre : T’as déjà entendu parler d’une balance ? (Mick Jones, 2005)


Je me souviens d’être entré dans le studio et j’ai demandé : « qu’est ce que vous faites ? » Ils m’ont répondu qu’ils enregistraient un morceau à l’envers. J’ai demandé pourquoi et la réponse a été : « parce qu’on n’a pas assez de chansons. » Mick disait, « je veux que ce soit un triple album, donc c’en sera un, qu’on ait assez de morceaux ou pas ». Du coup, on en a enregistré un où on retourne ces petites boîtes qui font des bruits de vaches et de moutons (Shepherd’s Delight). Quand j’écoute ça aujourd’hui, je me dis « mon Dieu, dire qu’ils m’ont viré parce que je me droguais ! » (Topper Headon)


Je me suis inscrit en école d’art parce que je voulais rencontrer d’autres musiciens et obtenir une bourse pour acheter du matériel. (Mick Jones)


Je ne me souviens pas avoir eu de vacances aussi longtemps qu’a duré The Clash. Toujours un truc à  faire. (Mick Jones, 1981)


Je ne nous situerais pas dans le top 10 des groupes punk en fait, parce qu’on était plus larges que ça. On a fini par jouer Rock The Casbah, qui est presque du funk. Si on était un vaisseau spatial, on aurait traversé la galaxie en ligne droite. On ne pourrait pas aller de Janie Jones à  Sandinista plus rapidement que ça, même en essayant de toutes nos forces. (Joe Strummer, 1999)


Je ne suis pas célèbre, je suis une légende. Célèbre, c'est lorsque tout le monde connaît ce que tu fais et tu es riche. Légende, c'est quand tout le monde connaît ce que tu as fait mais que tu es fini.
(
Joe Strummer, Télérama - 3 Janvier 2003)


Je sais que c’est un cliché, mais le succès rend  les gens vraiment bizarres. Trop de monde qui vient te dire tout le temps à  quel point tu peux être génial. Quand tu commences à  penser que tu es un artiste, c’est le début de la fin. (Joe Strummer, 1984)


Je suis un punk chanceux. (Joe Strummer)


Je voulais être Pete Townshend, le mec qui lance ses bras dans tous les sens et qui saute en l’air. (Paul Simonon)


Joe disait la vérité et c’est important. Les gens sont manifestement sensibles à ça. (Mick Jones, 2005)


Joe nous a beaucoup appris, tous autant que nous sommes. Mais la leçon la plus importante, et nous en avions conscience, c’était la façon dont il faut se comporter avec les gens. Il aimait les gens. Et j’ai bien plus d’un exemple pour vous en convaincre. Il était tout le temps comme ça. (Mick Jones, 2005)


La batterie est devenue ma première addiction. Je jouais huit heures par jour. (Topper Headon)


La drogue n’est que le passage vers un ailleurs. Il s’agit de ne pas se laisser coincer dans le passage. C’est comme le tunnel sous la Manche, mieux vaut ne pas se perdre. Je prends de la drogue pour provoquer une quelconque illumination, des visions dont je me souviendrai plus tard. Mais je n’aime pas perdre le nord. L’objectif est d’être soi même, comme sous influence, mais sans user de drogue. (Mick Jones, 1990)


La jeunesse, après tout, n'est pas une condition permanente et un clash de générations n'est pas aussi dangereux, fondamentalement, pour le gouvernement que le serait un clash entre les gouvernants et les gouvernés. (Lu sur la pochette du tout premier 45 tours des Clash)


La prochaine seconde n'a jamais été vécue par personne. (Joe Strummer)


Le jour où j’ai rejoint The Clash, je suis revenu à la case départ, l’année zéro. Le punk t’obligeait à oublier une bonne partie de tes acquis. (Joe Strummer, 1976)


Le premier album, c’est juste le set qu’on avait mis au point pour la scène, rejoué en studio. La seule chanson qui sonnait vraiment différemment de sa version live était Police And Thieves. On a commencé à expérimenter un peu avec les harmonies, on s’est rendu compte qu’on pouvait faire des overdubs et tout ce genre de trucs. (Terry Chimes, 2003)


Le reggae était l’autre musique que les Punks écoutaient. Il n’y avait pas assez de bons disques de Punk, alors les Dj avaient pris l’habitude de compléter leurs sets avec ce qui se passait sur la scène reggae. Don Letts, qui jouerait plus tard avec moi dans Big Audio Dynamite, était l’un des plus connus. Il faisait toujours découvrir aux gens plein de nouveaux disques de Jamaïque. Et à Brixton, où nous avons grandi, il y avait déjà le bluebeat et le ska, et on avait tous grandi avec cette musique dans les oreilles. Comme les Stones, qui à leurs débuts faisaient des reprises des tubes de R&B du moment, les Clash ont fait Police And Thieves. C’était le tube de cet été là. C’est comme ça qu’on s’est retrouvés à le faire. On n’essayait pas de faire du « vrai » reggae, on voulait juste en faire à notre sauce, avec nos racines. Ça sonnait différemment. Rien à voir avec Police et son reggae mou. (Mick Jones, 1995)


Le problème, c’est qu’au moment de Sandinista !, on tournait constamment, on n’écrivait plus. On avait commencé à se fragmenter. Je prenais trop de drogue. Mick voulait tout enregistrer à New York pour être près de sa petite amie. On était quatre égoïstes en réalité. Mais on savait qu’il restait une étincelle nous permettant d’aller en studio sans un morceau, pour en sortir avec un triple album bourré de styles musicaux différents. (Topper Headon)


Les années 80 me sont restées en travers de la gorge, je crois qu’elles ne laisseront aucune trace. C’était une décennie affligeante placée sous le signe du matérialisme. Les eighties sont pour moi comme un long tunnel sans vie, un mauvais rêve dont je n’aurais pas le moindre souvenir à mon réveil. (Paul Simonon, ex-Clash, 1991)


Les Clash, ça venait toujours du cœur. Peu importait qu’on soit en pleine ascension ou en train de se casser la gueule, ça venait toujours du cœur. (Joe Strummer, 1988)


Les royalties des Clash sont suffisantes pour en vivre, mais il y a de bonnes et de mauvaises années. En général, les gens calculent leurs dépensent en fonction de leurs rentrées d’argent. Malheureusement d’une année sur l’autre, on ne sait jamais combien d’argent on va gagner. C’est un étrange mode de vie. (Joe Strummer, 2002)


L’International Socialiste nous envoie régulièrement des télégrammes de félicitations. Nous n’avons rien à  faire avec eux. Nous n’avons aucune déclaration politique. La seule ligne politique pour moi, c’est celle de la vie à  travers mes yeux. (Mick Jones, 1977)


Lorsqu’on a commencé à porter ces pantalons étroits, le reste du monde était en pattes d’eph, alors on est instantanément devenu des cibles. A nos concerts, il y avait des mecs qui refusaient en bloc l’idée du punk et qui nous balançaient des bouteilles à la gueule. (Paul Simonon, 2002)


Marx était un vieux con. (Joe Strummer, 1981)


Mick et Keith Levene avaient concocté ‘Mark me absent’, et ça donnait un truc comme "Mark me absent, baby, blablabla." On l’a laissé tomber parce que c’était une grosse bouse moisie.


Ne suis pas les règles, elles ne sont pas pour toi,  elles sont pour les imbéciles et tu es un imbécile si tu ne sais pas ça.  Il faut tricher pour survivre.


Nous avons entamé une bataille pour prouver que le rock rebelle peut être énorme sans se renier, sans faire de compromis. Ça, c’est un combat qui vaut la peine ! […] Clash doit être une formation de combat, un commando… (Joe Strummer)


Nous sommes anti-fascistes, nous sommes anti-violence, nous sommes anti-racistes et nous sommes pro-créatifs. Nous sommes contre l'ignorance. (Joe Strummer)


On a mis la main sur des vieux costards des années soixante dont plus personne ne voulait. On s’est coupé les cheveux et on a enfilé des pantalons droits, bombés de peinture à la Jackson Pollock. (Paul Simonon, 2002)


On avait le sentiment qu’un jour, quelqu’un nous demanderait des comptes pour chaque seconde qu’on passait en studio. (Joe Strummer, 2002)


On est venus, on a dit ce qu’on avait à dire, on s’est cassés, moi, ça me plaît bien. (Joe Strummer, 1983)


On était révolutionnaires au nom du punk. La situation n’était pas terrible en 74-75. Tout semble gris dans les souvenirs : je revois cette époque en noir et blanc. Il n’y avait pas MTV, pas de radio. C’était difficile de percer en Amérique et on y est parvenu en jouant dans les pires bleds entre Kitchener, Ontario et les Everglades. Maintenant, tout ça n’est qu’un business pourri. On pourrait tout aussi bien fabriquer des anneaux de rideaux en plastique. C’est ce qu’est devenu le rock’n’roll. (Joe Strummer)


On joue du rock’n’roll en territoire ennemi. (Joe Strummer, 1979)


On n’a rien à voir avec les Sex Pistols. On ne cherche pas à  choquer les gens en vomissant sur scène ou en pratiquant l’auto-mutilation. (Topper Headon, 1979)


On n’avait aucune relation avec la maison de disques. On exerçait un contrôle absolu sur ce qu’on faisait, sur la maquette de nos pochettes, sur les titres qu’on incluait. (Paul Simonon, 1978)


On n’avait pas d’argent pour aller au pub. Simonon en particulier était si fauché qu’un jour, il a mangé la pâte à base de farine destinée à coller les posters.


On n'avait pas une thune, mais Joe touchait le chômage et il le partageait avec moi. On avait flashé sur le potentiel intimidant des lunettes de soleil ; dès qu'il a touché son chèque, il en a acheté deux paires. On les a portées longtemps. On crevait de faim mais on avait des lunettes. (Paul Simonon)


On n’était pas dans le trip limousine, star system, tout ça. Non. On se contentait de ce qu’on avait. Un sachet d’herbe, un pack de bière, que demande le peuple ?


On ne se trimballe plus avec les cheveux verts et les pantalons bardés de fermetures éclair. Maintenant, on veut juste avoir l’air dans le coup, en quelque sorte. (Joe Strummer, 1979)


On peut dire pour notre défense que cela a contribué à faire du punk un phénomène mondial. (La signature chez CBS) Lorsqu’on a signé, les gens se sont dit : ‘Mon Dieu ! C’est peut être sérieux, après tout !’ On ne raisonnait pas en musiciens. On était des idiots un peu fous, ce qui rendait notre musique bien meilleure. (Joe Strummer, 1999)


On sautait partout. On se rendait compte qu’on avait créé quelque chose de neuf. Ce n’était pas la photocopie servile d’un riff, exécutée par des blancs, c’était plutôt : Donnez nous votre riff et on le fera sonner partout dans Londres. Scratch Perry a beaucoup aimé. (Joe Strummer, à propos de Police And Thieves, 2002)


Parfois je me surprends en train de gribouiller convulsivement sur un paquet de cigarettes avec un stylo. Alors je jette le paquet de clopes et je me dis "Putain, mais qu'est-ce que je suis en train de faire ? Un adulte à cette heure-là de la nuit ?" Mais je chasse cette pensée et je ramasse le paquet pour continuer. (Joe Strummer)


Peu importe ce que fait The Clash, c’est toujours le résultat de l’addition Bernie Rhodes plus The Clash, pour le meilleur comme pour le pire. (Joe Strummer, 1978)


Pour moi, la fin, ça a été tournée en Extrême-Orient. J’étais dans un ascenseur avec Joe, et il m’a dit, « Je ne peux pas chanter nos morceaux antidrogue avec un camé à la batterie. Les tensions s’accumulaient. (Topper Headon, 1982)


Pour moi, le punk rock était un mouvement social. Nous essayions de faire politiquement les choses dont nous pensions qu'elles étaient importantes pour notre génération et, avec un peu de chance, inspireraient une autre génération à aller encore plus loin. (Joe Strummer)


Pour moi, l’image était quelque chose de vraiment important. Juste avant l’avènement du punk, les groupes intéressants qu’on pouvait voir- Les New York Dolls, les Stooges, MC5- avaient tous un guitariste avec un bon look, un bon son et une belle guitare. Je me suis acheté une Les Paul Junior parce que c’était la guitare de Johnny Thunders. (Mick Jones, 1995)


Quand ils ont vu que ça marchait pour nous, le Parti travailliste a tenté de prendre le train en marche. On n’a pas repoussé leurs avances, on les a juste ignorées. (Joe Strummer)


Quand j'ai rejoint le groupe, Mick, Joe et Paul détestaient le funk, le jazz et tout ce qui n'était pas punk. J’ai auditionné le même jour que cinq autres batteurs qui étaient sur la même longueur d'onde qu'eux. Quand ils m'ont demandé le nom de mes batteurs préférés, j’ai répondu Buddy Rich et Billy Cobham. J’avais tout faux.


Quand j’ai rencontré Bo, c’était phénoménal. C’était génial de voyager dans le bus avec lui et l’écouter parler. Chacun avait une couchette dans le bus. J’ai remarqué que Bo n’allait pas se coucher, qu’il restait sur son siège jusqu’à pas d’heure. Alors je lui ai dit : Tu sais que tu as une couchette, Bo, non ? Il m’a répondu : Viens voir. Il a tiré le rideau de sa couchette et sa guitare carrée était dedans, retenue par des sangles. Il a poursuivi : Ma guitare voyage dans la couchette, je voyage sur mon siège. (Joe Strummer, 2002)


Quand on a écrit White Riot et toutes ces histoires de pistolets-mitrailleurs à Knightsbridge ou de couteaux dans W118, on pensait à  ce qui pouvait nous arriver. Je me suis placé du point de vue du type que l’on menace avec un couteau, tu vois ? J’ai imaginé que quelqu’un me braquait avec un pistolet mitrailleur à Knightsbridge. Mais tout le monde  a interprété ça comme si c’était nous qui étions armés et qui agressions les gens. Cette chanson raconte le genre de futur que je prévoyais. J’étais convaincu que l’avenir allait nous baiser. Je le pensais vraiment. (Joe Strummer, 1979)


Quand tu es à fond dans la musique américaine, c’est un trip fantastique d’aller là-bas, de traverser le pays en bus, de voir les endroits dont tu as toujours entendu parler dans des chansons. (Joe Strummer, 1979)


Quand tu t'en prends à toi, tu apprends des choses. Si tu blâmes quelqu'un d'autre, tu n'apprends rien, parce que hey, c'est pas ta faute, c'est sa faute à lui, là-bas. (Joe Strummer)


— Quel héritage The Clash a-t-il laissé d'après toi ?
— Une sacrée pile de tubes de gel coiffant vides, déjà.
(Joe Strummer)


Sans Topper Headon, on serait morts avec le punk rock. Il fallait trouver quelqu’un de souple, quelqu’un qui sache jouer « Armagideon Time » quand on décidait de le jouer. Pour moi, la batterie est l’un des éléments les plus complexes de notre art. La coordination des gestes, au niveau des quatre membres. Les batteurs forment une race à part, ce ne sont pas des gens normaux. Avec un batteur bancal, vous aurez beau jouer comme des dieux, vous passerez pour des blaireaux. Le batteur, c’est la fondation de l’édifice. (Joe Strummer)


Si vous ne comprenez pas les paroles, ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas les seuls. (Joe Strummer, s’adressant au public lors d’un concert aux États-Unis, 1979)


Si vous prenez des drogues, soyez honnêtes, portez un kaftan ou alors une cloche autour du cou… J’ai fumé tellement de pétards que je suis surpris de ne pas être transformé en buisson. (Joe Strummer, 1984)


The Clash est mon album préféré. (Mick Jones, 1977)


The Clash est un groupe de communication. Je ne me permettrai jamais d’écrire n’importe quelle connerie dans un de mes textes. Nous sommes musiciens, nous avons une fonction, des responsabilités. Le rock’n’roll ne changera sûrement rien par lui-même, mais il est un formidable moyen d’expression. (Joe Strummer)


To Have Output You Need Input. (Joe Strummer)


Toute cette histoire à propos des fans qui viennent nous voir à l’hôtel ou qui passent dans les loges est très importante pour nous. On a une responsabilité envers nos fans, pas seulement parce qu’on veut garder le contact avec eux, mais aussi parce qu’ils ne nous sont pas indifférents. Je pense que nous sommes le groupe qui se préoccupe le plus de ses fans dans ce pays. On ne veut pas vivre leurs rêves à leur place, mais plutôt leur prouver qu’ils peuvent eux-mêmes les vivre. (Mick Jones, 1978)


Toutes les guitares dignes d’intérêt sur le disque, c’est Jones. (Joe Strummer, 2002)


Un jour à une répétition, Joe a sorti un morceau de craie et a tracé une ligne par terre. De ce côté là, il y a les musiciens et de celui-ci, les saltimbanques. Joe et moi nous étions d’un côté de la ligne et Ick et Topper de l’autre. Ça voulait dire : Qui se soucie de quelques fausses notes ? Le public veut voir des gens qui sautent partout, il veut de l’excitation, du divertissement et non pas des mecs raides comme des piquets qui s’appliquent à bien jouer. Sinon, autant écouter le disque. (Paul Simonon, 1999)

A PROPOS DES CLASH

Captain a gonflé une capote, dessiné un visage dessus, ajouté un truc du style « Les Clash craignent » et l’a fait flotter jusqu’au plafond de leur studio. Ce n’était pas méchant, mais Mick Jones a refusé de bosser tant qu’on ne l’avait pas enlevée. (Dave Vanian, The Damned)


Ce fut "Sandinista" de The Clash. En l'écoutant, j'ai pensé, mon Dieu, si c'est ça le punk, je préfère ne rien savoir. (Kurt Cobain, Nirvana)


Il y a une différence entre les Clash et Michael Youn. (Julien Doré)


Ils savaient vraiment se laisser photographier. Ils savaient rester immobiles et vous donnaient le respect et l’attention dont vous aviez besoin. C’était le rêve pour un photographe. (Kate Simon, auteur de la photo sur la pochette du premier album, 2002)


Ils semblaient impressionnants. Ils étaient habillés comme sur les photos, ce n’était pas du chiqué. Les pantalons truffés de fermetures éclair et tout ça. Mick portait une chemise avec ‘Hate And War’ peint dans le dos. Ils crachaient tout le temps par terre et parfois ils se rentraient dedans. (Simon Humphrey, ingénieur du son au studio CBS, Whitfield Street, à Londres, commentant les séances d’enregistrement pour le premier album, 2002)


Je n’avais jamais entendu de punk rock avant de connaître les Clash. Quand je les ai rencontrés, mon Dieu, j’ai eu pitié d’eux ! Ils étaient sales, portaient des vieux vêtements troués… Mais comme eux, je voulais promouvoir le reggae, qu’il devienne international. J’ai senti que je devais les aider. (Mikey Dread)


Joe était celui qui voyait loin, au-delà des Clash. Mick était très créatif, mais dès qu’il posait sa guitare, il avait douze ans. Il aimait se dire qu’il était plus important que Joe et Joe aimait se dire qu’il était plus important que Mick ! Mais ça marchait. Cette énergie-là, c’était les Clash. (Mick Gallagher, The Blockheads)


Là est l'essence de la grandeur des Clash, par-dessus et au-delà de leur musique (…), voilà enfin un groupe qui non seulement prêche quelque chose de bon, mais le met également en pratique, et, au lieu de parler de changements de comportement social, met en oeuvre le modèle d'une société réellement égalitaire. (Lester Bangs, New Musical Express, décembre 1977)


Le principal problème que j’ai eu avec eux était de réussir à les faire arriver en studio à la même heure. (Simon Humphrey, 2002)


Le punk est mort le jour où les Clash ont signé avec CBS. (Mark Perry, Sniffin’Glue, 1977)


Les Clash font partie de ces groupes de musique garage qui devraient retourner rapidement dans leur garage avec les portes verrouillées et le moteur allumé. (Charles Shaar Murray, journaliste, critique musical)


Pour moi, les Pistols étaient infiniment meilleurs que Clash. (Noel Gallagher, Oasis, 1995)


Sandinista ! a marqué la fin des Clash tels qu’on les connaît. Je crois qu’ils ont perdu le contrôle après. Je ne sais pas ce qui s’est passé  en interne, mais ça leur a échappé. Les évènements les ont contrôlés. Ils composaient toujours, mais… Mais il faut évoluer non ? (Bill Price, ingénieur du son sur Sandinista !)


Un groupe comme les Clash aurait pu devenir l'équivalent des Rolling Stones. (Bono Vox, U2)

 

 

 

 

 

 

 

Accueil - Citations par auteurs - Citations sur la musique - Chanson française - Forum - Livre d'Or - Contact