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CITATIONS

 

A chaque crise, à chaque cause son porte parole et Sting avec sa gueule d’ange viendra nous parler des pluies acides. C’est très généreux de leur part d’assurer des concerts de soutien, mais si toutes ces rocks stars offraient les royalties des ventes de leurs disques de platine au lieu d’un simple concert, là ce serait une vraie bonne action. Tracy Chapman a vendu sept millions de disques grâce au concert pour Mandela et sa tournée Amnesty, pourquoi n’a-t-elle pas versé cette montagne de pognon aux causes qu’elle défendait ? (Michelle Shocked, 1989)


A la fin du Live Aid, après avoir délégué les responsabilités pour vérifier et contrôler l’argent collecté, après que les organisations humanitaires installées eurent pris relais, je n’avais plus un rond ! Je voulais revenir à une vie normale, et rechanter, il a fallu que je vende ma maison ! (Bob Geldof, 1986)


Avant que les gens n’apprennent à  vivre aux côtés de la sexualité des autres, il faut qu’ils sachent vivre côte à côte quelle que soit la couleur de leur peau. En 86, rien n’est aussi grave que l’Apartheid. Dans nos régions, nul n’est abattu dans la rue pour sa sexualité, en Afrique du Sud on te tue pour la couleur de ta peau. (Paul Rutherford, Frankie Goes To Hollywood, 1986)


Bob Geldof a consacré un an de sa vie à quelque chose de très noble. Mais tout ce qu’on a pu faire pour ces gens qui vivent dans ce putain de désert, c’est cette musique atroce, voilà la tragédie... (Elvis Costello, 1986)


Bob Geldof fait du bon travail, un travail remarquable même, mais il doit avoir des maux de tête, le pauvre, à savoir où va aller tout cet argent, et comment. Dans certains pays, il y a tellement de corruption au niveau de l’administration ! (John Cale, ex-Velvet Underground, 1986)


Bruce Springsteen aurait bien voulu venir au Live Aid, mais il était en pleine tournée, il était fatigué et il m’a dit qu’il voulait consacrer le peu de temps libre qu’il avait à  sa jeune épouse. Jagger était mort de rire, il a dit que le coup du concert de charité c’était au contraire une excellente excuse pour larguer sa bonne femme quelques heures. (Bob Geldof, 1985)


C’est agréable de se dire qu’on a un peu de pouvoir, qu’on peut donner envie à  des gens de militer pour des causes qui nous tiennent à  cœur, comme Amnesty ou Greenpeace. En même temps, c’est terrible car la majorité ne le fera pas pour la cause, mais pour nous. Les grands concerts de charité rapportent sûrement beaucoup d’argent, mais, à mon avis, très peu au niveau de la prise de conscience du public. (Michael Hutchence, INXS, 1988)


C’est comme ces mecs qui sont aux Restos du cœur et qui demandent à des Rmistes d’acheter leurs albums pour que ces mêmes Rmistes puissent manger quoi… Je trouve ça honteux. J’ai eu la possibilité de les rejoindre mais je leur ai dit d’aller se faire enculer. J’ai eu la chance de côtoyer Coluche et franchement il a dû se retourner plus d’une fois dans sa tombe. (Bernie Bonvoisin, Trust, Marianne, 2014)


C'est pas le tout de faire des disques pour l'Ethiopie. Encore faudrait-il songer à leur envoyer des tourne-disques (Philippe Geluck, Le chat).


Certains artistes  peuvent attirer l’attention sur des problèmes sociaux, d’autres seulement faire ce qu’ils font (leur art est éloigné des préoccupations principales de la vie). Je pense que je fais partie des deux. Ma présence au Live Aid était donc justifiée. (Mick Jagger, The Rolling Stones, 1985)


Ceux qui disent « Ce n’est pas mon boulot de m'engager », et que t’arrives à vivre dans ce monde et qu’autour de toi personne ne te touche, faut être un sale mec. En même temps on peut concevoir que certains ne s’engagent pas par crainte de vendre moins de CD, d’avoir moins de monde à leurs concerts. Beaucoup d’artistes se « chient dessus » par crainte des retombées. La misère a toutes les formes possibles et imaginables, cette réaction en est une (Bernie Bonvoisin, Trust, 2014).


Cinquante pour cent de la production céréalière sert à nourrir le cheptel de boucherie. Les deux tiers du globe crèvent de faim parce que l’on égorge chaque jour des centaines de milliers d’animaux pour satisfaire un besoin de protéine que rien ne justifie. Et tu ne verras jamais un Mc Donald s’ouvrir en Éthiopie. (Chrissie Hyndie, The Pretenders, 1990)


En fin de compte, l’Éthiopie n’a presque rien reçu pour des raisons de guerre politique. Idem pour le Bangladesh, il y a quelques années. L’Éthiopie souffre surtout de la guerre et du manque d’éducation. Ce n’est pas en paradant sur scène que cela changera. Le Live Aid a plus rendu service à David Bowie qu’aux Éthiopiens. Ils ont peut être mangé une semaine, mais pour retrouver la famine ensuite. (John Lydon, Public Image Limited, 1987)


Historiquement, c’est le concert du Bangladesh de Georges Harrison qui fut le  véritable inspirateur du Live Aid. C’était sympa de voir tous ces musiciens, qu’on aurait cru inconscients, se sentir autant concernés. C’est devenu quelque chose d’important aujourd’hui, avec les concerts d’Amnesty International. On s’aperçoit que les musiciens se montrent plus efficaces que les gouvernements. (Paul McCartney, 1988)


Il faut bien reconnaître que les deux pires trucs qui sont arrivés au vingtième siècle sont Hitler et le SIDA ! (Madonna, 1990)


Il ne faut pas regarder ce qui a été détruit mais ce qui peut être préservé et reconstruit. Il n'est jamais trop tard pour améliorer les choses. On se réveille tous les jours vivant, avec un nouveau souffle, alors il faut toujours penser à ce qu'on peut faire, maintenant. Si tu es sur une plage et que tu vois du plastique que les oiseaux pourraient manger, ramasse-le ! Il  n'y a aucun effort inutile pour améliorer notre environnement. (Patti Smith, 2015)


Il y a des beaux esprits  à qui les concerts ou les disques de charité font plus pitié que les victimes qu’il s’agit de secourir. (Steve Van Zandt, ex-E Street  band, 1985)


J'ai fait onze jours de prison pour avoir « troublé la paix », alors que j'essayais de troubler la guerre (Joan Baez).


J'ai l'impression que parfois tout ce que font les œuvres caritatives c'est nettoyer les traces de sang. C'est dommage (Thom Yorke, Radiohead). 


J’ai perdu tant d’amis et j’en ai tant d’autres qui sont séropositifs ou ont déjà développé la maladie. Et ce ne sont pas seulement des hommes, mais des femmes et des enfants que je connais bien. Je sais que si je ne fais rien, je me sentirai vraiment pourri ! (Elton John, 1992)


J’appartiens moi-même à Greenpeace car nous prenons de plus en plus conscience des dangers écologiques qui nous menacent. A ce propos, on m’a raconté que le pet des vaches libère du gaz méthane qui attaque la couche d’ozone. Ne devrions nous pas devenir végétariens ? (Alvin Lee, Ten Years After, 1989)


Je fais du rock pas de la politique. Avec le Band Aid je voulais aider; si la politique aidait les gens ça se saurait. (Bob Geldof)


Je m’en fous, je n’ai pas envie de m’engager. Je ne vois pas ce qu’on peut faire dans notre vie à part constater les dégâts, constater le désastre ou nous retirer sur les hauteurs pour voir passer le bordel. Je ne pense pas du tout qu’on puisse intervenir, je pense que le seul domaine dans lequel on peut être efficace c’est dans la sphère privée. On doit donc se comporter comme on juge qu’il est le mieux de le faire, et puis artistiquement de faire des disques dans lesquels on est intègres (Jean-Louis Murat, 2003).


Je n’ai pas envie de rougir quand dans le futur mes enfants me demanderont à quoi ressemblait mon époque. Lorsque l’ozone  disparaît peu à peu, le monde ne t’offre plus l’opportunité de ne pas réagir. Ou alors mieux vaut s’allonger tout de suite sur le sol et attendre la mort. Mon seul souhait pour les années 90, c’est que les gens se motivent enfin car la seule alternative consiste à descendre dans la rue ou crever. (Jim Kerr, Simple Minds, 1989)


Je ne pense pas que l’explosion soit un besoin en soi. Mais en même temps le fait que les gens acceptent ce qu’ils subissent révèle quelque chose. Dans la génération de 1968, je ne sais pas si les gens ont encaissé la moitié de ce que les gens encaissent aujourd’hui. Pourtant, à l’époque, à la CGT il y avait 500 000 adhérents. Aujourd’hui, s’ils sont 10 000 dehors, ils sont au taquet les mecs. Il n‘y a plus de militantisme, plus d’engagement, les gens ne croient plus en rien à part leur bien-être, leur confort. Il me semble qu’il y avait, auparavant, quelque chose de commun, tourné vers les autres, qui a totalement volé en éclats. Alors il faudrait peut-être que les choses implosent à un moment donné pour revenir à quelque chose de plus contemplatif, parce qu’aujourd’hui on ne prend plus le temps. C’est essentiel de prendre le temps. (Bernie Bonvoisin, Marianne, 2014).


Je ne peux pas allumer ma télé sans voir des mouches sur des bébés, des hommes et des femmes affamées qui boitillent le ventre gonflé. Je n’exagère pas, ça fait près de quarante ans que je vois ça ! J’ai cinquante-deux ans et je ne veux pas quitter la planète sans aider les gens qui se battent contre les maladies et qui veulent adoucir les conditions de vie de ce putain de « piège à rat » ! (Mike Love, The Beach Boys, 1993)


Je pense que cette campagne anti-sida est menée en dépit du bon sens. Il est idiot de s’imaginer que les gens vont cesser de faire l’amour. L’ennemi à  combattre n’est pas le sexe mais la promiscuité. Je ne suis pas quelqu’un qui pense avoir à  faire des commentaires sociaux, pourtant il y a des choses à  dire. (George Mickael, 1988)


Je pense que des organisations comme Greenpeace réalisent des choses extrêmement brillantes. Mais il existe aussi des problèmes avec ce genre d’organisations. Beaucoup de ses membres sont originaires d’Allemagne. Et je vois ces personnes aller au Groenland pour dire à la population locale : « Arrêtez de tuer les phoques, c’est mal ! » Mais quel droit ont ces personnes, venant de Francfort ou de grosses cités opulentes et souvent polluantes, d’aller dire à ces populations qui vivent en harmonie avec la nature, d’arrêter de manger du phoque ? Que vont-ils manger alors ? De la neige ? (Björk)


Je rencontre parfois des gens qu’on appelle, entre guillemets, des « futurologues » ou des gens qui gambergent sur la façon dont on va vivre dans les années à  venir et ils ont des réponses. Ils t’apprennent que des problèmes comme la faim dans le monde peuvent être réglés en pratique et pas seulement en théorie. Alors que ça semble complètement impossible si tu passes par le filtre idéologique des choses ou par les institutions gouvernementales. (Alain Bashung, 1986)


L'envie de sauver le monde est une aspiration malsaine de la jeunesse actuelle (Marilyn Manson).


Le plus grand succès de Geldof est d’avoir fait passer l’idée qu’individuellement, tout le monde peut agir et faire la différence en influençant l’opinion qui à son tour influencent les dirigeants. (Peter Gabriel, ex-Genesis, 1987)


Le seul problème vraiment grave aujourd’hui n’est pas la violence ou la drogue, mais le SIDA. C’est là, cela peut frapper partout et tout le monde. Quand je baise une fille que je ne connais pas, je croise les doigts. (Slash, Guns N’Roses, 1988)


Le SIDA est un truc horrible, ça existe, mais merde, le cancer aussi existe et ma mère qui a eu une crise cardiaque l’an dernier ? Donc tout ça existe et, pour une raison ou une autre, les médias se concentrent sur quoi ? Sur le SIDA ! Pour bousiller la sexualité et le droit de la défonce des gens... Essaye d’empêcher un chien en chaleur de baiser ! Parle-lui du SIDA ! C’est un jour horrible que celui où l’homme n’ose plus baiser à  cause de la propagande au SIDA ...Mais c’est toujours pareil ! Dans les fifties, c’était la guerre nucléaire... « Surtout les mecs, faites rien, ça risque de péter... » Aujourd’hui c’est le SIDA... Et demain ? (Chris Robinson, The Black Crowes, 1992)


Les paroles des chansons qui sont utilisées à tout bout de champ pour faire des slogans, je m’en méfie. Cela devient trop vite des inscriptions sur des Tee-shirts. Je comprends que l’on ait envie de crier certaines choses, mais je ne suis pas sûr que cela  soit vraiment bon pour les kids qui utilisent ces paroles. (David Bowie, 1984)


Les Simple Minds s’impliquent aussi, mais dans des causes humanitaires comme Amnesty. On estime mieux servir en soutenant Amnesty à un niveau mondial qu’en s’engageant politiquement contre un parti afin d’aider les mineurs anglais. (Jim Kerr, Simple Minds, 1986)


Les vraies solutions sont dans l’éducation de ces nations livrées à elles mêmes, et aussi dans l’élimination de dirigeants indignes qui se contrefichent de leurs sorts. Nous devons essayer de faire de ces gens autre chose que d’éternels assistés qui dépendent toujours d’autrui. Mais ce sera long et difficile. (Ronnie James Dio, ex-Rainbow, 1986)


L’idée que des millions d’être humains crèvent de faim est intolérable mais il y en a qui meurent de froid sous nos yeux l’hiver, en Europe. Je pense que le Live Aid a contribué à casser l’image hippie, peace and love et défonce qui était trop souvent associée aux concerts de charité. (Midge Ure, Ultravox, 1985)


Live Aid, aux USA, a été honteusement boycotté par les médias. C’était un tel événement, pour nous qui l’avons vécu, pour les gens qui étaient là, ou devant leur poste, des millions de gens ! Et le lendemain, le New York Time n’en parlait pas, comme si rien ne s’était passé, pareil à la télé et dans le reste de la presse américaine. Comme si les médias avaient pensé d’un commun accord que c’était mauvais pour eux de promouvoir l’idée Live Aid. (Daryl Hall, Hall & Oates, 1985)


Lorsque nous étions numéro un avec le premier album, nous avons décidé de verser l’intégralité de nos royalties sud-africaines à  Amnesty International. Lorsque j’ai reçu ce chèque d’Afrique du Sud, je me suis dit qu’il était plus intelligent de le reverser à  Amnesty : je ne voulais pas de ce blé, il me choquait. Mais tout cela n’est pas très important, je ne veux pas en faire un cheval de bataille politique. Pourtant, l’Afrique du Sud est peut être l’unique pays au monde où le racisme est posé en loi fondamentale et c’est insupportable. (Mark Knopfler, Dire Straits, 1983)


Lutter pour la paix, c'est comme baiser pour la virginité (Matthew Bellamy, Muse).


Moi, je chante dans un groupe de rock. Il ne faut pas demander plus. Je fais ce que je crois juste de faire sans tapage ni publicité. Je ne suis pas indifférent à  des organisations comme Amnesty, bien au contraire. Si je les aide, c’est discrètement et sans monter sur une scène pour le faire savoir au monde entier. Je ne veux pas être le porte parole d’une génération. Je ne suis prêcheur d’aucune manière. (Jon Bon Jovi, Bon Jovi, 1988)


N’importe quoi possède une connotation politique, donc un auteur compositeur se doit d’être conscient du monde qui l’entoure et dans mon cas, j’ai été frappé par le manque de charité et d’entraide de nos sociétés occidentales qui permet à  des fabricants d’armes de s’enrichir quand d’autres meurent de faim parce qu’ils n’ont plus droit au chômage. (David Bowie, 1987)


On m'a collé cette étiquette de porte-drapeau du mouvement altermondialiste parce que je suis allé manifester à Gênes et que les « alter » aiment bien mes chansons. La presse avait besoin de trouver une tête d'affiche et c'est tombé sur moi, mais je ne suis ni un symbole ni un porte-parole. Je suis musicien (Manu Chao, Le Courrier International).


On n’a pas pu faire de disque ou de vidéo du Live Aid. Se posaient trop de problèmes légaux. Par contre, des pirates circulent. Tout vient d’Indonésie et on connaît au moins cinq labels qui ont piraté. Le plus odieux dans tout ça, c’est que le gouvernement Indonésien prélève des taxes là-dessus. Du coup, ils nous doivent plus d’un million de dollars ! (Bob Geldof, 1986)


On ne défend aucune cause lorsqu’on a prévu sur son agenda de tuer un frère humain, on est juste un meurtrier. Pourquoi tous ces gens ne se tuent-ils pas plutôt entre eux ? Moi, j’ai de très bonnes idées à leur soumettre : suicidez-vous ! Tuez vos camarades terroristes, ce sera parfait. Là on comprendra vraiment de quoi est faite votre cause, au bout du compte (John Lydon, PIL, 2014).


Pourquoi refuser de participer aux opérations caritatives, comme Les Enfoirés ? Je trouve ce système dégoûtant. Les jolis coeurs, les plus-généreux-que-moi-tu-meurs, je n'y crois pas du tout. Tous ces artistes sont des monstres d'égoïsme. La vraie générosité, elle est silencieuse. Tu fais, mais tu fermes ta gueule. Ça ne doit pas devenir un élément de promotion (Jean-Louis Murat).


Selon moi, les Enfoirés portent bien leur nom ! Briller sur le malheur des autres me paraît trop racoleur, et c’est toujours démago de faire partie d’une association humanitaire. Vendre des disques grâce à cela, ça me dégoûte. Alors c’est vrai que j’ai cette chanson sur les Clowns sans frontières, mais d’abord je me sens moi aussi comme un clown sans frontières, pour aider, on n’est pas obligé de le montrer. (Matthieu Chedid)


S'il y a un combat à mener, il est dans sa vie, dans le fait de ne pas être consommateur (Arthur H).


Toute cette attitude de l’Occident vis-à-vis du Tiers Monde est répugnante. On leur refile tous nos déchets. L’Europe voit vert ? Déposons nos saloperies en Corée du Nord ou du Sud. Ils s’en foutent. Mais la merde, elle reste sur Terre. On la transfère c’est tout ! (Bruce Dickinson, Iron Maiden, 1991)


Un artiste qui va jouer dans un pays qui occupe les terres des gens et les oppresse, comme Israël le fait est une très mauvaise chose et il devrait dire non (Roger Waters, Pink Floyd).


Un jour viendra où le feu de la révolte sera si brûlant, qu’il engloutira la civilisation artificielle imposée par la bourgeoisie blanche. Je ne suis pas propagandiste, mais la situation en Afrique du Sud a l’éloquence du désespoir. Conserver le silence, c’est adhérer à l’Apartheid. (Manfred Mann, 1983)


Une fois que tu as fait quelque chose pour Amnesty, tu as envie de continuer à  faire des efforts. La démarche de ces gens est concrète, pratique. Comment rester les bras croisés quand tu sais qu’il y a partout dans le monde des prisonniers privés de leurs droits les plus élémentaires et que tu sais qu’un processus constant d’agitation non-violente peut parfois améliorer leur condition et quelques fois les libérer. En ce sens, le travail d’Amnesty est positif mais que chacun se sente libre d’y contribuer. (Adam Clayton, U2, 1987)

 

 

 

 

 

 

 

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