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Georges Brassens

Georges Charles Brassens (né à Sète le 22 octobre 1921, mort à Saint-Gély-du-Fesc le 29 octobre 1981) est un auteur-compositeur-interprète français.

Biographie de Georges Brassens

Site officiel

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CITATIONS

 

Au lieu de mettre en joue quelque vague ennemi Mieux vaut attendre un peu qu'on le change en ami.
(Les Deux Oncles)


Aucune idée sur terre n’est digne d'un trépas. (Les deux oncles)


Dieu, s'il existe, il exagère. (Dieu s’il existe)


Et gloire à ce soldat qui jeta son fusil Plutôt que d'achever l'otage à sa merci. (Don Juan)


Gloire à qui n'ayant pas d'idéal sacro-saint Se borne à ne pas trop emmerder ses voisins. (Don Juan)


Il faut que mes chansons aient l’air d’être parlées, il faut que ceux qui m’entendent croient que je parle, croient que je ne sais pas chanter, que je fais des petites musiquettes comme ça …


Il ne faut surtout pas que la musique affaiblisse le texte. Elle est là pour créer l'atmosphére, planter le décor, soutenir discrétement l'action. Sans empiéter. Sans se substituer (1976).


Je ne pense pas être un poète… Un poète, ça vole quand même un peu plus haut que moi…


Je ne veux pas faire rire aux éclats, je veux faire sourire. Je suis un ennemi du "langage à signes" ; je préfère suggérer les choses que les dire. Si j’avais dû en dire plus, je l’aurais fait. Mais j’estime qu’il faut en dire peu et permettre à celui qui vous écoute de continuer à se faire sa fête tout seul.


Je suis anarchiste au point de toujours traverser dans les clous afin de n’avoir pas à discuter avec la maréchaussée.


L'amitié n'exige rien en échange, que de l'entretien.


L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure Personne ne l'admire plus. (L'arc-en-ciel d'un quart d'heure)


La musique qui marche au pas, cela ne m'intéresse pas. (La mauvaise réputation)


La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors.


L'enfant naturel, l'orphelin Est malheureux et je le plains, Mais, du moins, il n'est pas tenu Au respect d'un père inconnu. (Ce n'est pas tout d'être mon père)


Le cœur à vingt ans se pose où l'œil se pose. (Les amours d’antan)


Le jour du 14 juillet, Je reste dans mon lit douillet La musique qui marche au pas Cela ne me regarde pas.


Le meilleur vin n'est pas nécessairement le plus cher, mais celui qu'on partage.


Le premier Mai c'est pas gai, Je trime, a dit le muguet, Muguet, sois pas chicaneur, Car tu donnes du bonheur. (Discours des fleurs)


Le pluriel ne vaut rien à l'homme Et sitôt qu'on est plus de quatre On est une bande de cons. (Le pluriel)


Le temps ne fait rien à l'affaire ; quand on est con, on est con.


Les braves gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux.


Les filles de bonne vie ont le cœur consistant Et la fleur qu'on y trouve est garantie longtemps. (Les croquants)


Les filles quand ça dit "je t'aime", C'est comme un second baptême, Ça leur donne un cœur tout neuf, Comme au sortir de son œuf. (Embrasse les tous)


Les serments d'amour m'irritent, Se plaignait la marguerite. Aussitôt que débute une affaire sentimentale, J'y laisse tous mes pétales. (Discours des fleurs)


Les seuls généraux qu'on doit suivre aux talons Ce sont les généraux des p'tits soldats de plomb. (Les deux oncles)


Lorsque les paroles sont mûres, je saisis ma guitare et je lis et récite mes vers et mes mots, en commençant à rythmer avec la guitare … C’est ainsi que tout doucement, je découvre les petites mélodies qui vont venir scander mes vers, y "coller" jusqu’à n’en plus pouvoir s’en séparer. Je fais sept ou huit musiques par chanson, je n’en fais pas qu’une. Et c’est celle qui tient le coup le plus longtemps que je garde, je veux dire celle qui, après avoir été répétée cent fois, me plaît encore ou me déplaît le moins.


Mort à toute peine de mort ! (La messe aux pendus)


Mourir pour des idées, l'idée est excellente Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eue. (Mourir pour des idées)


Mourons pour des idées, d'accord, mais de mort lente. (Mourir pour des idées)


N’étant pas trop connard de nature, j’arrivais jeune à distinguer un bon texte.


Ne jetez pas la pierre à la femme adultère, je suis derrière.


On n'a pas qu'un seul ami. Pourquoi n’aurait-on qu’une seule femme ? (Extrait d'un Entretien radiophonique)


On n'a plus rien à se cacher On peut s'aimer comme bon nous semble Et tant mieux si c'est un péché Nous irons en enfer ensemble !


Pour connaître une femme, il faut toute une vie. (Le fidèle absolu)


Pour reconnaître Que l'on n'est pas intelligent, Il faudrait l'être. (Ceux qui ne pensent pas comme nous)


Pour pénétrer dans mes chansons, il faut-être un peu mon complice.


Pourquoi philosopher alors qu’on peut chanter ?


Quatre vingt quinze fois sur cent,La femme s'emmerde en baisant.Qu'elle le taise ou le confesse C'est pas tous les jours qu'on lui déride les fesses.


Sans technique, le talent n'est rien qu'une sale manie. (Le mauvais sujet repenti)


Si les chansons de Boris Vian n'existaient pas, il nous manquerait quelque chose. Elles contiennent ce je-ne-sais-quoi d'irremplaçable qui fait l'intérêt et l'opportunité d'une œuvre artistique. Un  temps viendra,  comme dit l'autre, où les chiens auront besoin de leur queue et tous les publics des chansons de Boris Vian (1955).


Y a pas plus de honte A se refuser, Ni plus de mérite Qu'à se faire baiser. (Chansonnette à celle qui reste pucelle)

A PROPOS DE GEORGES BRASSENS

C’est un modèle d’humanité, Brassens. Quelqu’un qui est arrivé au sommet dans ce métier, si tant est qu’il y ait un sommet. Il est arrivé très haut et très bien sans jamais se compromettre. Il ne s’est jamais compromis devant le public, alors qu’il n’était pas, comme on l’aurait voulu, un chanteur populaire au sens petit « p » du mot populaire. Il a toujours eu cette attitude devant les professionnels de ce métier. Il n’a jamais payé à bouffer à un mec pour avoir du succès. Pour pouvoir faire un disque, il n’a jamais dit à quelqu’un « vous êtes beau », s’il le trouvait moche (Pierre Desproges).


Je me rappelle quand j'étais petit, il y avait trois choses qui me faisaient pleurer : le cirque, j'avais peur des clowns, tout ça ; j'avais peur de Laurel et Hardy, les tartes à la crème je trouvais ça hyper violent ; et puis la troisième chose c'est Georges Brassens. Georges Brassens m'a toujours terrifié : la pipe, la moustache, blom blom blom, je peux pas... Mais on a les Brassens qu'on mérite ! Les Etats-Unis ont Dylan, nous on a Brassens (Daniel Darc, ex Taxi Girl).


La voix de ce gars est une chose rare et qui perce les coassements de toutes ces grenouilles du disque et d’ailleurs. Une voix en forme de drapeau noir, de robe qui sèche au soleil, de coup de poing sur le képi, une voix qui va aux fraises, à la bagarre et… à la chasse aux papillons. (René Fallet, « Allez, Georges Brassens ! » Le Canard enchaîné du 29 avril 1953)


Si l'influence exercée par le jazz sur la chanson s'est traduite d'un côté par l'éclosion de talents originaux comme celui de Trenet, elle s'est exercée de façon beaucoup moins flagrante et plus subtile, en profondeur, sur des gens comme Georges Brassens. Et ceci se manifeste dans son interprétation : la manière de chanter de Brassens est souvent comparable à celle des chanteurs de blues, notamment par sa mise en place et sa façon d'attaquer un peu en retard sur l'accompagnement, si caractéristique dans « La chasse aux papillons ». La netteté du style de Brassens et la fraîcheur de son expression l'apparentent d'ailleurs aux chanteurs folkloriques noirs en ce qui concerne la teneur même de ses chansons (Boris Vian, En avant la zizique, 1997).


Un jour, Georges Brassens m'a appelé pour me dire qu'il aimait bien ce que je faisais. Je lui ai répondu que moi aussi j'aimais bien ce que je fais. Un jour, j'ai appris la mort de Georges Brassens, ça m'a fait beaucoup de peine, j'étais très triste. Par contre, quand j'ai appris la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules ! (Pierre Desproges)

 

 

 

 

 

 

 

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