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Barbara


Monique Andrée Serf, dite Barbara est une chanteuse, auteur-compositeur-interprète française née à Paris, le 9 juin 1930 et morte à Neuilly-sur-Seine, le 24 novembre 1997. Sa poésie lyrique et la profondeur de l’émotion que dégageait sa voix lui assurèrent un public qui la suivit pendant quarante ans.

Biographie de Barbara

Site officiel

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CITATIONS

 

A vous aimer sans rien dire - c’est là que j’ai compris tout à coup… Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous.


Au chemin qui longe la mer - Couché dans le jardin de pierres - Je veux que tranquille il repose - Je l'ai couché dessous les roses - Mon père, mon père.


C'est drôle - Personne ne pense - Qu'au-delà de 18 ans - On peut être une orpheline - En n'étant plus une enfant.


C'est là, ça vous ensommeille au creux des reins, Le mal de vivre Qu'il faut bien vivre vaille que vivre. (Le mal de vivre)


Ce métier est pour moi une religion. Une religion d’amour (1967).


Chaque fois qu'on parle d'amour, C'est avec "jamais" et "toujours".  (A chaque fois)


Dans son oeil un peu mordant, comme ça, un peu agressif, un peu « jeté en coin », je peux me tromper mais je pense qu’il y a là surtout un désespoir. Et puis dans sa façon de chanter l’amour, dans sa conception de l’amour, enfin dans ce qu’il en dit concernant les femmes, il y a aussi une très grande peur (à propos de Serge Gainsbourg, 1960).


Devant l'intolérance, devant l'exclusion, devant notre impuissance, c'est vrai qu'il y a des jours où j'ai honte d'exister. Et malgré tout, je chante.


En ce temps-là, on chantait encore, on fredonnait dans la rue, partout. On sifflotait, c’était joyeux. Il y a longtemps que je n’ai plus entendu un « ouvrier du bâtiment » siffler. Il est vrai que les échafaudages sont de plus en plus hauts, les éventuels sifflets couverts par le bruit des villes. Comme c’était bien les chanteurs des rues, avec leur porte-voix ! Tout le monde alentour reprenait en chœur et les vieux porte-monnaie de cuir s’ouvraient pour acheter des partitions ornées des stars de l’époque. Ça bougeait, ça guinchait, ça dégingandait, ça chaloupait, ça énamourait, ça déclamait férocement, ça peinturlurait l’hôpital, ça racontait l’amour d’une mère, le corps chaud d’un homme, les roses du dimanche, les hanches des filles, les hommes à rouflaquettes ou en haut-de-forme, chaussés de leurs vernis à guêtres, ça politiquait ferme, c’était la criée du quotidien, le journal de pas d’heure en plein air (Il était un piano noir..., 1999).


Il ne faut pas continuer sa vie, Il faut chaque fois la recommencer.


Il y a deux moments qui sont pareils pour moi : lorsque je suis en scène et lorsque je suis dans un lit avec un homme amoureux (1965).


J'aime mieux vivre en enfer que mourir en paradis. (Les Insomnies)


Je fais des petits zinzins, comme ça, qui me vont, comme une autre ferait une robe qu’elle coupe sur elle. Bon moi je sais pas coudre, alors je fais ça (1967).


Je n’ai jamais eu aucune imagination. J’ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).


Je n’ai pas le talent d’écrire sur commande. Pour que j’écrive, il faut que je vive (1963).


Je ne suis pas une grande dame de la chanson, je ne suis pas une tulipe noire, je ne suis pas poète, je ne suis pas un oiseau de proie, je ne suis pas désespérée du matin au soir, je ne suis pas une mante religieuse, je ne suis pas dans les tentures noires, je ne suis pas une intellectuelle, je ne suis pas une héroïne, je suis une femme qui chante !


Je sais que les plus belles histoires d’amour sont impossibles quand elles deviennent possible, c’est autre chose, c’est la durée qui les rend belles. (1993)


La chanson est dans le quotidien de chacun ; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.


La voix est la musique de l’âme.


Le chagrin ne nourrit pas, mais fait grossir (Il était un piano noir, 1999).


Si l’on n’est pas complètement en sueur au bout du premier morceau d’un récital, ça ne vaut même pas le coup de mettre les pieds sur scène.


Tout le monde a du sang dans les veines.


Un jour, je suis allée écouter Édith Piaf. Elle chantait sur les boulevards, au Théâtre de l'ABC. Je me souviens d'être restée collée à mon siège. Sa voix m'avait fait pleurer et les yeux et le cœur (Il était un piano noir, 1999).

 

 

 

 

 

 

 

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